
Source : Les Services Kelly - Selon les dernières conclusions d'un sondage international portant sur les milieux de travail, lorsque les employés canadiens choisissent un employeur, ils préfèrent de loin les employeurs reconnus pour leurs excellentes pratiques éthiques et environnementales.
Le sondage en question, mené par Les Services Kelly (solutions de main-d'oeuvre), indique que les employés, toutes générations confondues, sont attirés par les entreprises qui respectent les règles éthiques et l'environnement. Cette tendance s'observe notamment chez les baby boomers (48 à 65 ans) qui sont plus éclairés que leurs collègues moins âgés, soit les membres de la Génération Y (18 à 29 ans) et de la Génération X (30 à 47 ans).
En effet, plus de la moitié des travailleurs est prête à accepter une réduction de salaire ou un poste moindre pour travailler au sein d'une entreprise qui jouit d'une solide réputation. En fait, au moment de choisir une entreprise, les membres de toutes les générations se préoccupent davantage des questions d'ordre éthique que des questions d'ordre environnemental.
L'Indice Kelly sur la main-d'oeuvre mondiale a sondé l'opinion de près de 100 000 personnes dans 34 pays, dont plus de 7000 Canadiens.
«Les employés sont non seulement fiers d'exécuter leurs tâches, mais également de ce que leur entreprise représente et de la façon dont elle est perçue par la communauté. Ils se sentent alors épanouis d'oeuvrer au sein d'une entreprise qui attache autant d'importance aux rendements qu'aux objectifs sociaux», indique Karin French, vice-présidente et directrice générale de Kelly Canada.
Parmi les principales conclusions du sondage :
Plus les employés sont âgés, plus ils se soucient de l'adoption de bonnes pratiques éthiques et environnementales par leur employeur. Les baby-boomers sont invariablement plus sensibilisés aux questions sociales et éthiques que les travailleurs des générations qui les suivent.
Au total, 57 % des baby-boomers seraient prêts à accepter une réduction de salaire ou un poste moindre pour travailler pour un employeur qui fait preuve d'une conscience éthique, suivis par leurs collègues de la Génération X (54 %) et de la Génération Y (51 %).
«Les entreprises qui créent une culture de responsabilité sociale envoient un message fort concernant le type de talent qu'elles recherchent et les normes qu'elles souhaitent cultiver. Elles servent de repère relativement aux attentes considérées favorables par les employés potentiels», conclut French.
[ 28-10-2009 ]