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Source : LCN - Le taux de chômage a diminué de 0,1 %, pays, en janvier, pour s'établir à 8,3 %.
À première vue, le Québec semble avoir mieux fait, avec une diminution de 0,4 % pour un taux de chômage de 8,0 %. Mais, à l'analyse, on constate que l'emploi n'a pas bougé et que la réduction du taux de chômage est plutôt attribuable au fait que des chômeurs ont quitté le marché du travail.
Cela dit, parmi les principales agglomérations urbaines du Canada, c'est celle de Québec qui affiche le meilleur taux de chômage, avec 4,5 % : 0,4 % de mieux que le mois dernier et deux fois moins que Montréal, qui affiche 9,1 %. Encore une fois, si l'emploi a légèrement augmenté à Québec, en janvier, c'est surtout la diminution du nombre de chômeurs déclarés qui explique la réduction du taux de chômage.
Reste que Québec continue de se démarquer par son faible taux de chômage - sous 5 %, on parle pratiquement de plein emploi - et par la vigueur de son économie. Encore une fois, les observateurs notent que la Capitale est bien servie par la structure de son économie, un mélange de fonction publique, de haute technologie et d'industrie de deuxième transformation, auquel s'ajoute le secteur de l'assurance, qui est solidement implanté depuis longtemps.
Par ailleurs, au fil des années, on note que le revenu par ménage des gens de Québec a augmenté, ce qui stimule la consommation. Et puis, cette année, on dit la construction industrielle et les grands travaux vont venir ajouter à la santé économique de la Capitale.
[ 05-02-2010 ]