Chronique carrière d'avenir Jobboom



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L’entrepreneurship, un choix de carrière différent

Il est maintenant reconnu que ce sont les nouveaux entrepreneurs qui créent la majorité des nouveaux emplois. Le choix de bâtir sa propre entreprise en devenant entrepreneur devient donc un atout important pour le Québec.


Cette affirmation est d’autant plus vraie pour la centaine de villes mono-industrielles québécoises - dont l’économie et le marché du travail sont concentrés autour d’un secteur en particulier - qui auraient besoin de diversifier leur économie en développant de nouveaux domaines d’activité.

Par exemple, une ville comme Lebel-sur-Quévillon au Nord-du-Québec a été durement touchée par la crise forestière qui sévit actuellement parce que la foresterie constitue son activité principale. Si elle pouvait développer d’autres types de secteurs d’emploi, elle serait moins dépendante de la foresterie. Ce sont les nouveaux entrepreneurs et leurs projets qui peuvent le mieux contribuer à transformer et à soutenir l’économie de ces régions.

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Développer l’entrepreneurship demande également de fournir les outils nécessaires à la jeune relève pour qu’elle puisse s’engager dans l’essor économique de la société. Il faut qu’elle puisse maîtriser les outils, et il faut également lui transmettre ce goût d’entreprendre.

Est-ce que l’entrepreneurship s’applique à tous les domaines ?

L’entrepreneurship peut naître dans presque tous les domaines, qu’on soit plombier, pharmacien ou vétérinaire. Des fonctionnaires sont entrepreneurs, des politiciens le sont également.

Pour constater toute la panoplie des domaines où interviennent des entrepreneurs, un exercice tout simple serait de visiter le site Web du Concours québécois en entrepreneuriat qui est justement en appel de candidatures pour sa nouvelle édition pour les volets Création d’entreprises et Entrepreneuriat étudiant.

Les Québécois sont-ils entrepreneurs?

Ailleurs au Canada, nous nous lançons généralement en affaires par passion ou par occasion d’affaires. Au Québec, nous le faisons généralement par obligation, c’est-à-dire lorsqu’il y a moins d’emplois salariés. Cette situation s’avère préoccupante dans un contexte où de nombreux emplois seront disponibles au cours des prochaines années : plusieurs auront le réflexe de devenir salariés plutôt que de chercher à se lancer en affaires.

Peut-on apprendre à devenir entrepreneur ?

L’école a longtemps formé de bons employés. De plus en plus, l’école tente aussi d’inculquer chez les jeunes des valeurs liées à l’entrepreneurship, telles : la créativité, l’autonomie, le leadership, le sens des responsabilités et la solidarité. Ces mêmes valeurs entraînent du succès dans des domaines aussi variés que les arts, la culture, les études, le travail et les affaires.

Mais la formation en entrepreneuriat ne se limite pas à faire des affaires. Par exemple, il existe au niveau des écoles primaires un réseau de micro-entreprises entrepreneuriales et environnementales. Leur principale activité consiste à faire de la récupération et du recyclage et d’en faire une activité qui s’avère être lucrative pour leur communauté. Les participants à cette initiative ont confirmé en grand nombre vouloir éventuellement se lancer en affaires. Et bonne nouvelle, ils souhaitaient demeurer dans leur région pour le faire.

Au niveau secondaire, il existe toute une panoplie d’initiatives, scolaires ou parascolaires. Pensons à la formation Lancement d’une entreprise offerte dans une quarantaine de commissions scolaires dispersées aux quatre coins du Québec. Pensons également à Jeunes entreprises, aux Camps JE du Réseau des Sociétés d’aide au développement des collectivités, aux Coopératives jeunesse de service, etc.

Au collégial et à l’université, les Clubs d’entrepreneurs étudiants regroupent et incitent les jeunes à faire un choix de carrière différent. Le réseau universitaire comporte également des centres d’entrepreneurship dans chacun de leurs établissements.

Pour un accès rapide à toutes ces références, je vous invite justement à consulter le site du Défi de l’entrepreneuriat jeunesse dont l’adresse est : www.defi.gouv.qc.ca

En conclusion… Les valeurs entrepreneuriales transmises seront utiles, qu’on ait l’intention de se lancer en affaires ou non, puisque les employeurs recherchent souvent des candidats ayant les qualités généralement attribuées aux entrepreneurs : créatifs, autonomes, leaders, responsables et solidaires.

Pour lire ou revoir la chronique, pour accéder directement aux liens suggérés ou encore par intérêt pour se lancer en affaire ou à s’établir en région nous vous invitons à visiter :

http://carriere.jobboom.com

www.accrodesregions.qc.ca

www.placeauxjeunes.qc.ca


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Résultats



Québec

38,5 %


Situation de l'emploi :
Défavorable

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