Bien au fait des tendances de l’heure dans le monde du travail, les agences de placement peuvent-elles tracer le portrait-robot de l’employé idéal en 2006?

«Le savoir scolaire a son importance, mais, à diplôme égal, c’est la personnalité d’un candidat qui fait la différence, affirme Karima Mouktani, responsable du recrutement chez Adecco. Les gens qui ont une attitude positive sont privilégiés. Quand un air bête décroche un emploi, c’est que l’employeur est pris à la gorge et doit pourvoir le poste d’urgence.»
Martin Duval, directeur de la succursale montréalaise de l’agence Manpower, ajoute que l’employé idéal est prêt à évoluer au sein de l’entreprise qui l’embauche. Il est motivé, a soif d’apprendre et se voit comme un agent de changement dans l’organisation. «Il a envie d’apporter sa contribution à l’entreprise par de nouvelles façons de faire. En ce sens, les jeunes de 20 à 35 ans sont très prisés par les employeurs.» M. Duval explique que cette génération privilégie le dialogue. Elle arrive aussi avec des idées nouvelles, différentes de celles des boomers.
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Ajoutez à cela l’autonomie, la débrouillardise et l’envie de faire des heures supplémentaires et vous avez le portrait complet de l’employé idéal. Vous reconnaissez-vous?