Pour certains, le sport demeure un loisir. Pour d’autres, c’est une carrière. Pas besoin d’être une Chantal Petitclerc ou une Sylvie Fréchette pour y arriver! Les possibilités sont multiples.

Les amateurs de sport sont légion au Québec. Selon l’Enquête québécoise sur les activités physiques, sportives et de loisir publiée en 2006, 52 % des Québécois de 15 ans et plus pratiquent diverses activités physiques au moins trois fois par semaine. Les vrais passionnés peuvent même décider de lier leur carrière au sport, que ce soit en droit, dans le commerce, en enseignement ou en publicité, par exemple.
Pour que chacun trouve sa voie, Élyse Charette-Dussault, conseillère d’orientation au Carrefour jeunesse-emploi Marguerite-d’Youville de Boucherville, propose un travail de réflexion. «Si on veut vraiment intégrer le sport dans sa carrière, il faut se questionner sur nos autres champs d’intérêt. Peuvent-ils mener vers un emploi en particulier?» Ainsi, un amateur de sport qui est curieux et qui possède de bonnes habiletés en communication pourrait tenter sa chance dans le journalisme sportif.
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«Il faut aussi réfléchir sur nos valeurs et sur les exigences de certains emplois», ajoute-t-elle. A-t-on la persévérance nécessaire pour étudier pendant cinq ans à l’université pour devenir chiropraticien? Le cas échéant, voilà une belle perspective de carrière. Est-on prêt à voyager sans arrêt? Si oui, on sera heureux d’animer des expéditions aux quatre coins de la province. Mais si on préfère un horaire stable et le travail de bureau, il serait préférable de s’occuper de l’administration ou des relations publiques d’une équipe sportive.
Parmi les multiples autres métiers possibles, on retrouve entre autres le concepteur d’équipement, le promoteur d’événements sportifs ou l’avocat qui négocie des contrats pour des athlètes professionnels. Intéressé? Un conseiller d’orientation pourrait vous aider à voir toutes les possibilités et à choisir celle qui vous convient le mieux.