La sonnerie du téléphone, un avertissement sonore pour un courriel, une porte qui claque, un collègue qui débarque dans votre bureau… Comment travailler sans être dérangé?
Nombreuses sont les situations qui peuvent vous empêcher de faire votre travail. «Il y a les interruptions liées aux appareils comme le télécopieur et le téléphone, et les interruptions humaines, comme le patron qui rentre dans le bureau et les collègues bruyants. Chaque fois qu’on est dérangé, il y a une perte d’énergie, car on doit se concentrer de nouveau pour se remettre au boulot», estime Gilles Lévesque, psychologue du travail. Voici quelques trucs pour venir à bout des sources de dérangement.
«Privilégiez toujours les dossiers confiés par votre patron, conseille Jean Trudel, professeur en gestion des ressources humaines à l’Université de Sherbrooke. Ce sont habituellement les plus urgents.» Les communications avec les collègues et la lecture des courriels devraient venir après.
Réservez une période de temps à des activités de même nature pour être plus productif. Vous devez rappeler trois personnes? Faites vos appels les uns après les autres. «Prenez vos messages deux fois par jour. C’est nettement suffisant», estime Jean Trudel.
Plus vous laissez vos confrères vous importuner, plus cette habitude s’incruste. «Les gens peuvent penser qu’il est possible de vous interrompre à tout moment. Prenez vos pauses en même temps que vos collègues pour éviter les interruptions de travail», explique Gilles Lévesque. Vous pourrez profiter de cette occasion pour discuter avec eux de choses et d’autres qui ne sont pas en lien avec le boulot.
Vous n’arrivez pas à ignorer le téléphone qui sonne ou les courriels qui entrent? Pour vous aider à filtrer les appels urgents, demandez à votre employeur de vous faire installer un afficheur. Fermez aussi votre logiciel de courriels ou le son qui vous avise de la réception d’un nouveau message. «Respectez l’heure que vous vous êtes fixée pour les lire, souligne Jean Trudel. Le facteur ne passe qu’une fois par jour; vous pouvez aussi vous en tenir à ça avec les courriels!»
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