Encore aux études, vous souhaitez rentabiliser la saison estivale? En sachant tirer avantage de certains outils, vous avez de bonnes chances de décrocher un emploi à la mesure de vos goûts et de vos ambitions, que vous soyez au secondaire, au cégep ou à l’université.
Pour l’argent qu’on y accumule, l’expérience qu’on engrange et les nouvelles relations qu’on y crée, le job d’été vaut son pesant d’or. Mais avant de tâter le marché du travail, il faut commencer par faire le point. Quel type d’emploi souhaite-t-on occuper? Veut-on travailler dans son champ d’études? Désire-t-on faire fortune (!) ou surtout cumuler de l’expérience dans son futur domaine de travail? Par exemple, on peut vouloir développer des compétences particulières comme la maîtrise d’une deuxième ou d’une troisième langue, ou des habiletés d’animation de groupe. Il est important de garder le cap sur les objectifs fixés plutôt que de s’engager dans une recherche éparpillée.
Les employeurs privilégient les personnes qui possèdent un peu d’expérience dans leur domaine. Ainsi, en obtenant un emploi d’été lié à ses études, on pourra cumuler de bonnes expériences à mettre dans son CV et avoir une longueur d’avance quand viendra le moment d’amorcer sa vie professionnelle. Le bureau de placement de l’établissement scolaire qu’on fréquente est une ressource intéressante à consulter. Les entreprises peuvent y annoncer des emplois d’été pour lesquels les élèves sont appelés à réaliser des tâches liées à leur programme d’études. Par exemple, une personne qui étudie en droit pourrait travailler dans un cabinet d’avocats pour faire de la recherche. Et si on ne lui offre que le poste de réceptionniste? C’est aussi valable. Au moins, elle est présente et disponible si jamais un poste plus intéressant venait à s’ouvrir. De plus, c’est une excellente occasion de mieux comprendre la réalité de son futur milieu de travail et du métier visé, d’établir des relations ainsi que de vérifier si on a fait le bon choix de carrière.
Même sans spécialisation, lorsqu’on suit une formation générale au secondaire ou au cégep, il est possible de tirer son épingle du jeu. Mais pour cela, il faut savoir se vendre, et se distinguer par ses compétences et ses connaissances, comme le fait de maîtriser plusieurs langues, d’avoir suivi des formations spécialisées, de connaître des logiciels informatiques, etc. Il est aussi bon d’étoffer son CV ou ses réponses en entrevue en faisant valoir sa bosse des mathématiques, son caractère sociable, sa persévérance ou sa créativité… mais en fournissant des exemples pertinents de situations où on a mis à contribution ces qualités.
Chercher tôt
Il faut commencer à chercher tôt, mais en prenant soin d’abord de s’équiper d’une bonne «boîte à outils» : un CV attrayant, un modèle de lettre de présentation et, pourquoi pas, des petites cartes de visite sur lesquelles on peut y lire un aperçu du CV.
Par ailleurs, les Centres Service Canada pour jeunes sont généralement ouverts dès le début mai. Le plus tôt on y aura recours et on consultera les offres, plus on aura de chances de trouver quelque chose d’intéressant.
Il est possible de s’inscrire en ligne à Placement étudiant du Québec dès le mois d’octobre pour l’été suivant. Pour certains programmes d’échanges et de stages d’été, il est d’ailleurs obligatoire de commencer sa recherche dès l’hiver, puisque les inscriptions ont lieu au cours de cette saison.