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Guide de survie - Orientation

Maîtrise et emploi font-ils bon ménage?


Faire sa maîtrise en travaillant à temps plein est tout un défi. Pour y parvenir, il faut être un pro de l’organisation du temps!


par Marie-Josée Richard



Dans les années 1990, l’ingénieur Dominique Duchesne a complété un MBA à l’Université d’Ottawa à temps partiel, alors qu’il occupait déjà un poste à temps plein : «J’étais jeune, sans femme ni enfant. C’était le moment idéal pour m’investir entièrement. Et mon emploi était situé non loin de l’université… disons que le contexte était plutôt aidant!» Mais cette réalité n’est pas la même pour tout le monde, et réaliser une maîtrise tout en travaillant n’est pas de tout repos.

Connaître ses limites

Selon Érick Beaulieu, conseiller en orientation, il est important d’être conscient de son niveau d’énergie et de ses capacités intellectuelles avant de se lancer dans l’aventure. Car après le boulot, pas de repos! Pendant trois ans, en plus d’un emploi à 40 heures hebdomadaires, vous devrez suivre trois heures de cours deux fois par semaine, en soirée ou les week-ends, en plus d’avoir à réaliser des lectures et des travaux durant vos temps libres.

Payant, ce diplôme?

Sachez que selon Statistique Canada, la maîtrise est le niveau d’études universitaires qui génère le plus haut salaire, en comparaison au nombre d’années passées sur les bancs d’école. De plus, les détenteurs d’une maîtrise sont ceux qui affichent le plus haut taux d’emploi à temps plein.

Bien qu’aucune université ne puisse vous garantir que votre patron vous offrira une promotion ou une augmentation de salaire à l’obtention de votre diplôme, votre valeur sur le marché de l’emploi devrait s’en trouver augmentée!






Vous a-t-on déjà offert une promotion qui ne vous intéressait pas?








Résultats



Québec

42,8 %


Situation de l’emploi :
Défavorable

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