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Guide de survie - Perte d'emploi

Comment réagir à une perte d’emploi?


C’est la fin… Le couperet vient de tomber et votre tête est parmi celles qui roulent. Du calme! Pendant les heures qui suivent la mise à pied ou le congédiement, ce n’est surtout pas le moment de perdre le nord!


Cet article est validé par Brisson Legris et Associés,
évaluation et gestion de carrière



Partir avec élégance

Dans le cas d’une mise à pied ou dans celui d’un congédiement, il est primordial de conserver de bonnes relations avec ses anciens collègues, les cadres et même le patron. Toutes ces personnes pourraient en effet servir de références dans la recherche d’un nouvel emploi. Par exemple, ils pourraient vous mettre en contact avec des clients ou des partenaires qui auraient besoin de quelqu’un possédant vos compétences.

La première chose à éviter, donc, est une parole ou un geste déplacé que l’on pourrait regretter par la suite. Et ce, même si votre patron exige que vous quittiez le bureau sur-le-champ. La pratique est brusque, mais elle a le mérite d’éviter de vous faire continuer à travailler tout en sachant que votre sort est déjà scellé. Par ailleurs, ce n’est pas une mauvaise chose de couper le cordon d’un coup. Travailler deux semaines de plus dans un mauvais climat peut être très pénible, tant pour soi-même que pour les autres employés qui demeurent en poste.

Pour le reste, qu’importe la façon dont se termine l’engagement – départ immédiat, préavis de deux semaines ou non-renouvellement de contrat dans deux mois –, la route à suivre est à peu près la même : la recherche d’un nouvel emploi devrait commencer dès qu’on sait que son poste actuel est menacé. On ne pourra pas effectuer une recherche à temps plein, certes, mais cela permet de gagner du temps. Et si on décroche quelque chose, alors il sera possible de partir avant qu’on ne nous montre la porte.

Ne rien signer tout de suite

Attention : il est fortement déconseillé de signer immédiatement l’entente de départ que l’employeur propose. Il est préférable d’emporter le document chez soi et de prendre le temps de le lire. Prime de départ, banque d’heures travaillées, congés de maladie accumulés : le travailleur qui perd son emploi a souvent droit à une forme ou à une autre de compensation. Comment faire pour négocier un départ équitable tant pour l’employeur que pour l’employé? Il peut parfois être utile de consulter un avocat en droit du travail.

Néanmoins, si les offres de votre ex-employeur ne vous satisfont pas, il n’est pas recommandé de monter immédiatement aux barricades. Une bonne discussion et une entente à l’amiable sont généralement plus profitables pour tout le monde qu’un passage devant le juge.

Gérer «l’après»

La plupart des gens ne savent pas comment gérer leur prime de départ et en viennent rapidement à devoir piger dans leur fonds de pension ou leur REÉR. Il est donc très judicieux de consulter un planificateur financier. Ce genre de service est offert gratuitement dans les bureaux régionaux d’aide à la recherche d’emploi.

Par ailleurs, il est important de ne pas s’isoler et de ne pas se morfondre tout seul dans son coin. Pour un nouveau chômeur, les premières questions à se poser devraient être : «Quelles ressources sont à ma disposition dans mon quartier? Dans mon secteur professionnel? Ai-je besoin d’un nouveau CV?» N’oubliez pas qu’un éventail de ressources sont offertes dans toutes les régions du Québec. À vous de les exploiter.






Avez-vous déjà consommé de la drogue pendant vos heures de travail?








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