Trouvez un article

Rechercher

Guide de survie - Gérer son stress

Vive l’organisation!


Manon Fortier est travailleuse sociale et son mari, conducteur de camion pour l’armée à Saint-Jean-sur-Richelieu. La famille habite Québec. Manon est seule avec ses deux enfants toute la semaine. Comment y arrive-t elle?


par Marika Gauthier



«J’ai des avantages que la plupart des travailleurs n’ont pas», explique-t-elle. Manon a osé demander un congé partiel sans solde, privilège que sa convention collective ne prévoyait pas. Par chance, sa directrice a accepté!

«C’est la deuxième année que je ne travaille pas les lundis et mardis. J’utilise ces journées pour m’occuper des tâches familiales, comme le lavage ou l’épicerie. Je prends également du temps pour moi et je vais au cinéma», explique-t-elle.

Souplesse et professionnalisme

Manon a aussi l’avantage d’avoir droit à un horaire souple. Donc, elle peut quitter le bureau plus tôt, pourvu que cela ne nuise pas à la clientèle du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) où elle pratique son métier de travailleuse sociale. «Je travaille parfois onze heures une journée, et seulement trois le lendemain. J’ai aussi la possibilité d’accumuler des heures et de les reprendre quand un de mes enfants est malade.»

Malgré tous ces avantages, Manon doit parfois composer avec des contraintes professionnelles puisqu’elle doit travailler tard le mercredi soir. Ce jour-là, une gardienne de 15 ans prend l’autobus avec les enfants et s’occupe d’eux jusqu’à son retour. «Je suis consciente de ma chance», conclut celle qui a osé demander de meilleures conditions.






En moyenne, combien d’heures de travail supplémentaires effectuez-vous par semaine?








Résultats