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Ce n’est pas tout. Comme le code source de Twitter est ouvert, les super-geeks sont nombreux à développer des applications périphériques qui aident à tirer le maximum du réseau. Ils ont notamment lancé www.twitterjobsearch.com. On entre quelques mots clés (designer ou programmeur, par exemple) sur la page d’accueil de ce site, puis le programme sous-jacent filtre parmi les millions de «tweets» pour faire ressortir ceux qui correspondent à nos critères. Assez sommaire comme outil, mais efficace. «On ne peut pas faire ça avec Facebook», dit Carl-Frédéric De Celles.
Et LinkedIn? «À mon avis, c’est un réseau complémentaire aux deux autres. Il sert surtout à garder son CV en ligne. Il permet aussi aux gens qui ont travaillé avec vous de laisser des références à votre sujet. Mais les échanges ne sont pas très dynamiques. Ce n’est pas la meilleure plateforme pour faire circuler une offre d’emploi, par exemple. Mieux vaut se servir de Facebook et de Twitter, puis utiliser LinkedIn pour évaluer les candidats», poursuit Carl-Frédéric De Celles.
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Sabrina Côté, conseillère Communications et Stratégie à l’agence de marketing interactif Revolver 3, dit avoir de plus en plus de demandes de clients au sujet des réseaux sociaux. Des entreprises qui veulent tirer profit de Facebook, Twitter ou LinkedIn, pour apprendre à gérer leur marque en ligne, faire connaître leurs produits et services, mais aussi recruter des employés.
«C’est clair que les réseaux sociaux vont prendre de plus en plus de place dans le monde du travail. Ils sont en voie de remplacer le 5 à 7 après la partie de golf. Chaque réseau a ses forces. Et si Twitter est encore le terrain de jeu des gens en marketing et nouveaux médias, il faut le garder à l’œil. À mon avis, il va devenir plus populaire et plus généraliste.»