Puisque le domaine du génie minier progresse constamment, les diplômés doivent s’assurer de garder leurs connaissances à jour. L’informatique a pris une grande place dans la pratique et les logiciels de modélisation numérique, utilisés pour la conception des ouvertures souterraines, évoluent très rapidement.
L’automatisation et la robotisation changent aussi la nature des besoins (la ventilation et la sécurité deviennent secondaires lors d’opérations robotisées, par exemple).
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Les diplômés progressent bien dans cet environnement, note Robert Corthésy, responsable du programme de génie minier à l’École Polytechnique. «Comme les ingénieurs des mines sont rares, il est possible de progresser rapidement sur le marché du travail : certains de nos diplômés se sont retrouvés assez rapidement chefs ingénieurs ou gérants de mine. On ne verrait jamais ce genre d’évolution dans une firme de génie-conseil ou de génie mécanique ou électrique.»
Pour ces raisons, une formation supplémentaire en administration est un atout important, puisque la gestion vient au menu assez tôt en carrière. Une solide base en informatique est aussi requise, de même que la maîtrise de l’anglais pour communiquer avec les fournisseurs et le personnel des sièges sociaux situés à l’extérieur du Québec.
NDLR : Les personnes citées dans ce texte peuvent avoir changé d’emploi depuis l’entrevue, mais leur témoignage demeure utile à la compréhension du métier illustré.
• Le travail commence généralement aux alentours de 7 ou 8 h du matin pour se terminer vers 15 ou 16 h.
• Parfois, dans les mines où il y a des équipes de travail, un ingénieur peut être affecté de soir ou avoir un téléavertisseur pour être joint en cas d’urgence.
• Une part du travail se fait dans un bureau, mais il y a aussi beaucoup de travail sous terre. Là, l’environnement est bruyant, chaud et humide.
• Sauf exceptions, il n’y a pas d’éclairage dans les mines. Il faut porter une lampe frontale.
Champs d’intérêt
• aime planifier, organiser les étapes d’un projet
• aime coordonner et superviser une équipe
• aime le travail en plein air et en région éloignée
• aime résoudre des problèmes (améliorer le fonctionnement)
Aptitudes
• polyvalence et capacité d’adaptation
• sens de l’initiative
• capacité à transmettre et à vulgariser de l’information
Pour connaître les établissements qui offrent ce programme, consultez le Répertoire des universités canadiennes.