Enfin, les diplômés de la maîtrise en informatique trouvent de la place, entre autres, dans l’industrie bourgeonnante des jeux vidéo. «La maîtrise n’est pas exigée, mais elle démontre une bonne connaissance de la matière», précise Chantal Cloutier, directrice des communications chez le développeur de jeux Ubisoft.
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L’Institut national de santé publique du Québec préfère embaucher des agents de recherche avec une maîtrise plutôt qu’un bac. Toutes choses étant égales par ailleurs, «les titulaires de maîtrise qui n’ont jamais travaillé comme assistants de recherche d’un professeur sont moins intéressants que les bacheliers qui ont cette expérience, explique Martin Côté, chef du Service de la gestion des ressources humaines. En effet, le travail de laboratoire permet d’expérimenter avec plusieurs instruments et techniques différentes qui seront utiles sur le marché du travail», dit-il.
De même, à l’Institut canadien de l’information scientifique et technique du Conseil national de recherches Canada (CNRC-ICIST), une maîtrise en science et une autre en administration des affaires ne suffisent pas pour décrocher un poste d’analyste technique des affaires. «Ces professionnels doivent déterminer s’il y a un marché et des compétiteurs pour les nouvelles technologies que développent nos chercheurs. On s’attend à ce qu’ils comprennent bien les besoins de l’industrie, c’est pourquoi il est préférable qu’ils y aient travaillé quelques années, en recherche appliquée, par exemple», dit Gregory Fruchet, chef de groupe de l’Intelligence technique concurrentielle au CNRC-ICIST.