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La vente de voyages, la gestion hôtelière, la cuisine... Ça s’apprend! Tour d’horizon des formations qui aident à entrer dans l’industrie du tourisme.

Une fois le DEP terminé, il est possible d’aller chercher des compétences plus pointues en s’inscrivant à une attestation de spécialisation professionnelle. Ainsi, les cuisiniers peuvent choisir la sommellerie (École hôtelière des Laurentides, de Laval ou de la Capitale), la pâtisserie de restauration (à Sherbrooke, Rivière-du-Loup, Drummondville, etc.) ou la cuisine actualisée (Trois-Rivières, Longueuil, Gatineau, etc.), entre autres.
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Le DEC en gestion d’un établissement de restauration proposé notamment au Cégep de Limoilou (Québec), à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (Montréal) et au Collège LaSalle (Montréal) forme ses élèves aux multiples facettes que requiert ce métier de gestionnaire : définir les catégories de produits à proposer et leur coût, évaluer les approvisionnements en fonction des besoins, faire le choix des fournisseurs et des produits, entre autres, sont autant d’aspects qui font appel à la capacité de décision ou aux connaissances commerciales et culinaires du gestionnaire et qui sont étudiés dans ce diplôme.
Pour sa part, le DEC en intervention en loisir, offert au Cégep de Rivière-du-Loup, au Collège Laflèche (Trois-Rivières), au Cégep de Saint-Laurent (Saint-Laurent) et au Cégep du Vieux-Montréal (Montréal), permet d’acquérir des compétences et des connaissances pour répondre aux besoins de la population en matière de loisirs, que ce soit dans la planification, l’organisation, mais aussi l’animation d’activités sociorécréatives.
La plupart de ces formations encouragent l’acquisition d’expérience sur le terrain, soit par des stages en entreprise, soit par un nombre minimum d’heures de travail requis dans le milieu touristique pour l’obtention du diplôme. «On ne peut pas être un bon gestionnaire si on n’a pas un minimum d’expérience», ajoute Bruno Sarrasin.