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Vous rêvez de prédire le temps qu’il fera demain? Préparez-vous à de longues études : il faut un baccalauréat, une maîtrise ou même un doctorat pour travailler en sciences de l’atmosphère.

Au Québec, seuls deux établissements d’enseignement offrent des formations dans le domaine : l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et l’Université McGill.
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La maîtrise en sciences de l’atmosphère de l’UQAM peut elle aussi mener à une carrière de météorologue prévisionniste. Elle peut en outre préparer les futurs climatologues, qui analyseront le climat et tenteront de prévoir son évolution à long terme, ainsi que les futurs assistants de recherche recrutés par Environnement Canada, par les universités et par les instituts de recherche.
Le doctorat en sciences de la Terre et de l’atmosphère ouvre la porte à des postes de chercheur, ou à l’enseignement. Éric Girard indique que la totalité des diplômés du deuxième et troisième cycle se placent sans difficulté. Enfin, l’UQAM offre un diplôme d’études supérieures spécialisées en météorologie aux détenteurs d’un baccalauréat en mathématiques, physique ou génie physique souhaitant s’orienter dans ce domaine.
À l’Université McGill, le département de sciences atmosphériques et océaniques propose lui aussi divers programmes : mineure, majeure, baccalauréat, ainsi qu’une maîtrise et un doctorat en sciences de l’atmosphère. Enfin, un Diploma in Meteorology de 30 crédits, intensif sur un an, s’adresse aux bacheliers en sciences qui veulent acquérir des connaissances en météorologie.