Formation de base
Transport maritime

La formation : pour ne pas manquer le bateau!

Lorsqu’un officier désire monter les grades dans la marine marchande, une formation collégiale peut s’avérer des plus utiles.

par Manon Rivard




L’Institut maritime du Québec (IMQ) situé à Rimouski est le seul établissement scolaire à offrir les programmes Techniques de génie mécanique de marine et Navigation. Ces formations de quatre ans, incluant une année de stage rémunéré, mènent à des postes de mécaniciens de navire et d’officiers de navigation. Ils y sont généralement attirés par le taux de placement de 100 %, les salaires généreux et les longues périodes de congé.

Gravir les échelons

Un demi-siècle après la création de ces formations, des centaines de diplômés ont décroché des postes aussi convoités que capitaine ou chef mécanicien à bord de bateaux de croisière, de traversiers ou de navires de transport de marchandises.

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Il faut toutefois une dizaine d’années aux mécaniciens et aux officiers de navigation pour y arriver, puisque quatre certifications de Transports Canada sont nécessaires. «Pour atteindre le sommet de l’échelle salariale, ce qui permet de doubler son salaire, c’est incontournable de passer par une institution scolaire, assure Bruno Beaulieu, directeur adjoint du service aux étudiants à l'IMQ. La formation offre une longueur d’avance sur les connaissances qu’un travailleur autodidacte mettrait deux fois plus de temps à acquérir.»

Quand vient le temps de courtiser les employeurs, les diplômés sont nettement avantagés. Les entreprises privilégient l’embauche de travailleurs formés, car elles savent que leur progression en emploi sera plus rapide. Mais seule une vingtaine d'étudiants par année obtiennent leur diplôme en tant qu’officier navigant ou mécanicien, ce qui est loin de répondre à la demande actuelle.

Filles recherchées!

Généralement masculine, la clientèle d’étudiants qui optent pour ces formations tend tout de même à se diversifier. Depuis une dizaine d’années, les filles semblent de plus en plus attirées par ces métiers non traditionnels. «Aujourd’hui, on retrouve deux ou trois filles par programme», conclut Alain Richard, directeur général de l’IMQ. Preuve étant faite que la mer, ce n’est pas seulement pour les gars!


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Résultats



Québec

38,5 %


Situation de l'emploi :
Défavorable

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