Une petite réunion entre camarades de formation le samedi matin à 10 h, ça vous dit? Quelques trucs de survie.

Pas évident de caser des travaux d’équipe dans son horaire quand on a déjà un emploi à temps plein et des enfants. Surtout quand votre coéquipier manque de zèle ou qu’il vous lâche à deux jours de la remise! Or, cette petite torture est là pour de bon, même en formation continue.
«Les travaux d’équipe existent parce qu’ils reflètent la réalité du marché du travail», dit Alain Bernier, coordonnateur du Département de génie civil, géodésie et dessin technique au Collège Ahuntsic. En effet, que ce soit pour dessiner les détails d’une structure d’acier ou concevoir une stratégie de marketing, les salariés devront travailler ensemble : autant s’habituer tout de suite à cette organisation des tâches.
| Pub. |
«Ces travaux sont utiles : on rencontre des gens de différents horizons, ce qui donne de nouvelles perspectives et renforce ses connaissances», renchérit Geneviève Dumas, qui a terminé une maîtrise en administration à l’Université du Québec à Montréal pour décrocher un poste de directrice des opérations à l’hôtel Fairmont de Mont-Tremblant.
«Pour réussir ses cours, c’est important de ne pas s’isoler. Il faut créer ses propres réseaux à l’école, dans sa vie personnelle et au travail, dit André Bricault, directeur associé chez Bricault Groupe-Conseil, conseiller d’orientation et consultant en psychologie du travail et en management. Par exemple, si un de nos camarades de classe est bon en statistiques, on n’hésitera pas à l’appeler pour obtenir de l’aide. Les parents peuvent aussi proposer à d’autres de garder à tour de rôle les petits des deux familles.» Comme disait l’autre : y a toujours moyen de moyenner!