Le marché du travail s’ouvre aux diplômés de la formation professionnelle. Dans la plupart des secteurs, le taux de placement est excellent, ce qui leur permet d’espérer décrocher facilement un emploi.

L’année 2004 est excellente en ce qui touche au placement. Dans la plupart de nos programmes, il oscille autour de 100 %. La formation professionnelle est de plus en plus reconnue par les employeurs, qui inscrivent désormais le diplôme d’études professionnelles dans leurs critères d’embauche», affirme Colette Leblanc, conseillère pédagogique en formation professionnelle au Centre de formation professionnelle C.-E. Pouliot, à Gaspé.
Même son de cloche à l’École professionnelle de métiers, à Saint-Jean-sur-Richelieu, où les programmes Arpentage et topographie, Techniques d’usinage, Mécanique automobile, Mécanique de véhicules légers et Soudage-montage affichent un taux de placement oscillant entre 95 et 100 % en 2003-2004. «Nous recevons de nombreuses offres d’emploi et, bien souvent, nous ne pouvons répondre à la demande. Parfois même, nous envoyons des élèves de première année pour pourvoir à des emplois d’été», précise Jeanne Lebel, conseillère en information scolaire et professionnelle dans cet établissement.
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Dans les centres de formation professionnelle de la région de la Mauricie, le placement pour l’année 2003-2004 est demeuré très favorable dans la majorité des secteurs d’emploi, explique Mireille Moisan, conseillère en main-d’œuvre au Bureau d’emploi en formation professionnelle de la Mauricie. «C’est une excellente année et nous connaissons une remontée exceptionnelle du nombre d’offres d’emploi reçues. Dans le secteur de la santé notamment, le taux de placement est très bon et nous avons même des difficultés à répondre à la demande des employeurs. Il y a une pénurie de main-d’œuvre dans les programmes Assistance aux bénéficiaires en établissement de santé, Assistance familiale et sociale aux personnes à domicile et Santé, assistance et soins infirmiers», souligne-t-elle.
Quant aux programmes de comptabilité et de secrétariat, année après année, ils constituent des valeurs sûres. À l’École des métiers de l’informatique, du commerce et de l’administration de Montréal par exemple, les plus récentes statistiques de placement de ces deux formations oscillaient entre 80 et 85 % à l’automne 2003. En secrétariat médical et secrétariat juridique, le taux variait entre 95 et 97 %. «Nous recevons plus d’offres d’emploi que nous n’avons d’élèves à placer», précise Carole Camiré, responsable des stages et du placement à cette école.
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