Placement des diplômés

Choix multiple (suite)


Magazine Jobboom
Vol. 9 no. 9
octobre 2008


Des secteurs plus précaires

La plupart des universités peinent à nommer des disciplines où les diplômés ont du mal à dénicher un travail. Il y a toutefois quelques secteurs plus problématiques.

À l’UQAC, ce sont les étudiants en littérature et en linguistique qui ont du mal à trouver un emploi dans leur domaine, selon le responsable du service de placement, Michel Bergeron. Mais ils dénichent quand même quelques emplois dans des maisons d’édition, des cégeps pour enseigner le français, et auprès de divers employeurs pour qui ils font de la correction et de la rédaction.

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Du côté de l’UQTR et de l’Université du Québec à Rimouski, les diplômés en génie chimique doivent faire preuve d’un peu de patience pour trouver un emploi. En Mauricie, la crise dans le domaine des pâtes et papiers y est pour quelque chose, car la papeterie Belgo de Shawinigan a fermé ses portes et d’autres, comme Kruger à Trois-Rivières, ont aboli des postes. Et le phénomène s’étend à d’autres régions : par exemple, l’usine d’AbitibiBowater, à Donnacona, sera bientôt fermée. David Rodas-Wright nuance toutefois en mentionnant que les ingénieurs en génie chimique restent particulièrement prisés par les entreprises du secteur pétrolier.



Les faits

La relance à l’université

En janvier 2007, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec a questionné les diplômés de 2005 de la formation universitaire sur leur situation professionnelle. Les données recueillies ont été diffusées dans le document La relance à l’université. En voici les faits saillants.

• Au moment de l’enquête, 69,7 % des bacheliers avaient un emploi.

• 88,6 % d’entre eux travaillaient à temps plein.

• 81 % des bacheliers qui travaillaient à temps plein exerçaient une profession en rapport avec leur formation.

• Le taux de chômage des bacheliers était passé à 4 % en 2007, contre 5,3 % en 2005 et 4,9 % en 2003.

• Les taux de chômage les plus bas se retrouvaient chez les bacheliers en sciences de la santé (0,8 %), sciences de l’éducation (0,9 %) et sciences de l’administration (3,6 %).

• Les bachelières salariées à temps plein recevaient en moyenne un salaire hebdomadaire brut de 770 $, contre 858 $ pour les hommes.

Source : Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. La relance à l’université. «Le placement des personnes diplômées en 2005 [...]» Consulter le rapport.


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Résultats



Québec

38,5 %


Situation de l'emploi :
Défavorable

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