Placement des diplômés

Trois industries créatrices d'emploi en 2009 (suite)


Magazine Jobboom
Vol. 10 no. 1
janvier 2009

Jeu électronique et Multimédia

Le multimédia englobe les établissements spécialisés dans le jeu et le divertissement, les produits éducatifs, les œuvres culturelles, l’apprentissage en ligne, les services et communications interactifs, les produits d’information et de référence ainsi que les logiciels.

De loin le plus dynamique, le sous- secteur du jeu électronique fournissait du travail à quelque 6 040 personnes au Québec au début de l’année 2008. Plus de 4 670 emplois étaient générés par 58 entreprises de développement de jeux électroniques, environ 490 par 4 entreprises testant les jeux et près de 880 par 11 entreprises de logiciel et de services de soutien.

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Plus d’emplois que de candidats
Une étude réalisée par TECHNOCompétences, le Comité sectoriel de main-d’œuvre des technologies de l’information et des communications, révèle que les employeurs du jeu électronique prévoyaient embaucher plus de 1 484 nouveaux employés en 2008. Ces intentions d’embauche étaient réparties de la façon suivante : au total, 1 010 postes dans des entreprises de développement, 408 dans des entreprises de tests et 65 en logiciel et services de soutien. La croissance de l’emploi devait atteindre 25 % à Montréal et 42 % dans la région de Québec.

«Il s’agit d’un secteur en pleine accélération; il n’y a pas d’essoufflement», commente Jean-François Dumais, qui était directeur de projets, ressources humaines, pour TECHNOCompétences au moment de l’entrevue. Le nombre d’employés est ainsi passé de 1 200 en 2002 à plus de 6 000 aujourd’hui, et de nouvelles embauches sont prévues, surtout avec l’arrivée du jeu sur téléphone cellulaire. Les autres segments du multimédia sont aussi en croissance grâce au développement du Web 2.0 et des sites transactionnels. Plusieurs entreprises décrochent des contrats à l’étranger.

«Au Québec, on note un plus grand nombre d’emplois que de candidats», explique Jean-François Dumais. Quant à la formation recherchée, l’étude sur le jeu électronique indique que «le niveau de complexité augmente avec les nouvelles consoles et a pour effet de relever les exigences, notamment en mathématiques et en physique. Les entreprises de développement de jeux recherchent donc principalement des candidats possédant un baccalauréat, quand ce n’est pas une maîtrise, sauf en ce qui a trait aux graphistes et aux designers», pour qui un diplôme d’études collégiales ou professionnelles est jugé suffisant.


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Résultats



Québec

37,5 %


Situation de l'emploi :
Défavorable

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