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Perte d’inhibition d’un individu lorsqu’il interagit sur Internet. Agir en ligne d’une façon qui serait impensable en personne.
Usage : Ta cyberdésinhibition couvre notre compagnie de ridicule!
Exemples de cyberdésinhibition : les photos sur Facebook de l’adjointe administrative en bikini alors qu’elle porte toujours un col roulé au bureau. Les commentaires grivois du président sur Twitter.
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Ça y est. Après des années de travail soutenu, vous estimez que le moment est venu de transmettre votre sagesse et votre expérience patiemment acquises à un confrère en début de carrière. Vous avez décidé de devenir mentor. Mais encore vous faut-il être un guide adéquat et répondre aux attentes de votre protégé.
Francine Choinière, présidente de Mentorat Québec, donne quelques conseils pour être un mentor éclairé.
Soyez disponible // Certaines relations de mentorat sont de courte durée, mais un mentor peut aussi s’engager à moyen ou long terme. Ayez du temps à consacrer à votre mentoré pour des rencontres régulières, mais aussi pour répondre à des appels spontanés.
Soyez accessible // Si votre protégé vous a choisi, c’est sans doute qu’il vous admire et vous estime. Conséquemment, il est peut-être un peu intimidé. À vous d’être simple et de le mettre à l’aise afin d’établir une relation détendue et harmonieuse, propice aux échanges.
Soyez à l’écoute // Mieux vous comprenez les besoins et les questionnements de votre mentoré, mieux vous serez en mesure de l’aiguiller.
Soyez généreux // Un mentor partage ses propres expériences et connaissances : n’hésitez pas à puiser à même votre parcours personnel pour éclairer votre protégé. Osez parler de vos réussites, mais aussi de vos erreurs et des leçons que vous en avez tirées.
Soyez humble // Le mentorat est une expérience valorisante dont vous retirerez certainement des bénéfices, mais votre objectif premier demeure d’accompagner votre mentoré dans son cheminement. Laissez de côté vos propres désirs et ambitions.
5 choses à savoir sur le programme Congé solidaire.
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La cuisine. À la fois un endroit pour réchauffer un plat réconfortant qui rappelle la maison, un lieu de rencontre en marge de la hiérarchie où se croisent tous les employés, peu importe leur rang, et un coin pour souffler un peu pendant une trop longue journée de travail. Mais aussi, souvent, un terrain miné. Du micro-ondes au réfrigérateur, en passant par la machine à café, les possibilités d’accrocs sont légion. Quelques vérités et suggestions pour s’en tirer comme un chef.
Manger du poisson, du curry ou des oignons n’est jamais une bonne idée. Peu importe la douceur des effluves au souper, les restes empestent le lendemain au dîner. L’odeur perdure et le responsable est gêné à tous coups.
Tout le monde hait laver la vaisselle. Déjà, à la maison, le commun des mortels rechigne à frotter les assiettes, même celles de sa tendre moitié. Alors récurer les vieux Tupperware tachés du traîneux du département, c’est vraiment trop en demander. Résultat : il y en a toujours deux ou trois dans le fond de l’évier… Jusqu’à ce que quelqu’un se tanne et les lave, pour le plus grand plaisir du traîneux.
Il y a toujours une bonne âme qui se dévoue pour vider le réfrigérateur et/ou laver le micro-ondes quand la situation devient critique. Ses collègues devraient lui témoigner respect et gratitude éternels, considérant la toxicité des éléments auxquels elle s’est volontairement exposée.
Celui qui finit le café/savon à vaisselle devrait toujours le remplacer, ou du moins entamer la longue procédure administrative que nécessite l’achat de ces produits de base dans toute entreprise de, disons, neuf employés et plus. Et, non, couper le café/savon à vaisselle avec de l’eau pour donner le problème au suivant n’est pas une solution.
À l’occasion, un cuistot amateur apporte une fournée de biscuits ou de petits gâteaux à partager. Peu importe leur réelle qualité, la seule réponse acceptable est «Délicieux!», suivie de près par «C’est quoi ta recette?».
Le courriel est un outil de travail merveilleux, qui permet de partager une information clairement et rapidement. Par contre, quand vient le moment de prendre une décision, ce moyen de communication se transforme vite en une perte de temps monumentale.
Prendre un rendez-vous, par exemple, devient vite un échange sans fin de : «Jeudi, 13 h 30?», «Je ne peux pas, 15 h?», «J’ai une réunion. Que dirais-tu de vendredi matin?». Après trois courriels à la même personne sur un même sujet, un appel à l’ancienne est tout indiqué.