Citations extraites du magazine depuis 5 ans
«Le plein-emploi, le chômage zéro, c’est une utopie.» – Diane Lemieux, ancienne ministre à l’Emploi sous Lucien Bouchard, automne 2000
«On parle beaucoup du manque de loyauté des employés, de leur attitude individualiste. Mais rarement s’interroge-t-on sur la loyauté des entreprises à l’égard de leurs employés.» – Pierre Charbonneau, associé chez Raymond, Chabot Ressources humaines, février-mars 2001
| Pub. |
«On ne peut pas créer des leaders dans les salles de classe.» – Henry Mintzberg, professeur de gestion à l’Université McGill et sommité mondiale en leadership, avril-mai 2001
«Beaucoup de gens consacrent un tiers de leur temps à payer la voiture qu’ils utilisent pour se rendre au bureau.» – Serge Mongeau, médecin, auteur et promoteur du concept de simplicité volontaire, septembre-octobre 2001
«Je dis toujours aux gens : si vous aimez les soap operas, éteignez votre télévision et allez travailler, vous y rencontrerez rumeurs, ambitions, revirements de situation dramatiques…» – Richard Nelson Bolles, auteur du guide de recherche d’emploi What Color is Your Parachute?, octobre-novembre 2001
«Dans toutes les sociétés du monde, une chose ne diffère pas : les femmes sont choisies alors que les hommes choisissent.» – Gail Evans, vice-présidente directrice de la chaîne de nouvelles CNN, sur le pouvoir des femmes au travail, janvier-février 2002
![]() |
«Les entreprises ont la responsabilité de ne pas s’opposer à la syndicalisation. Elles devraient même l’encourager!» – Ed Broadbent, ancien chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), et coauteur d’un rapport sur la responsabilité sociale des entreprises, mars-avril 2002
«Les impôts élevés? C’est un problème, mais de perception.» – Dermod Travis, président du groupe anglophone Forum Action Québec, qui vante les mérites du Québec à l’étranger, mars-avril 2002
«La société de loisirs, c’est foutu!» – Jean Stafford, professeur au Département d’études urbaines et touristiques de l’UQAM, mai-juin 2002
«La bataille pour le commerce équitable, c’est aussi une bataille pour le travail équitable! On a droit à la dignité au travail, où qu’on soit sur la planète et peu importe notre situation sociale.» – Laure Waridel, promotrice du commerce équitable, chroniqueuse et auteure d’ouvrages sur le sujet, septembre-octobre 2002
«L’organisation du travail ne permet pas aux employés d’avoir une carrière remplie ET une vie familiale épanouie.» – Diane-Gabrielle Tremblay, directrice de la recherche à la Télé-université, et spécialiste de la conciliation travail-famille, juin-juillet 2003
«Les employeurs ont commencé à mettre des éléments dans le contrat d’emploi pour prendre de plus en plus le contrôle de votre expertise et de vos opinions dans votre domaine. Ils deviennent propriétaires de votre intelligence.» – John Ralston Saul, philosophe, écrivain canadien anglais, auteur notamment de Les Bâtards de Voltaire
«They will hang around like a bad smell [ils seront aussi persistants qu’une mauvaise odeur].» – Allan Gregg, président de la firme de sondage torontoise The Strategic Councel, à propos des baby-boomers sur le marché du travail, octobre-novembre 2003
«Le syndicalisme se pratiquait dans la rue autrefois. Aujourd’hui, le dialogue a remplacé le combat.» – Gérald Larose, ancien président de la CSN, novembre-décembre 2003
«Le Canada, un nouveau Taiwan? C’est exagéré. Au moins à Taiwan, ils créent des emplois de qualité comparativement au Canada...» – Jane Jenson, auteure du rapport Catching Up to Reality: Building the Case for a New Social Model, sur la précarisation de l’emploi au Canada, avril-mai 2004
![]() |
«En 1994, le groupe de travail dont je faisais partie au sein du gouvernement fédéral voyait Internet comme une technologie intéressante... mais qui ne changerait pas le monde.» – Adam Holbrook, professeur et directeur associé du Centre for Policy Research on Science and Technology à l’Université Simon Fraser de Vancouver et directeur de InnoCom, un réseau de chercheurs sur l’innovation, mai-juin 2004
«On dirait que ce que les gens jugent le plus intolérable, c’est de perdre de l’argent. Pas d’exploiter des enfants, ni de polluer ou de menacer la sécurité publique.» – René Villemure, président de l’Institut québécois d’éthique appliquée, à propos de la dénonciation, mai-juin 2004
«Ce n’est pas en démoralisant les Québécois, en leur faisant croire qu’ils sont nuls, qu’on va leur faire accepter les propositions de changement. J’aime plutôt rappeler les progrès qu’ils ont accomplis jusqu’à maintenant.» – Jean-François Lisée, directeur du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal, et ancien conseiller aux premiers ministres Jacques Parizeau et Lucien Bouchard, août-septembre 2004
«Je vends des billets de cinéma, du café, des friandises et des kleenex.» – Nelia, guichetière d’un cinéma porno, février-mars 2005
«Quand on engage une personne pour des compétences et que ces compétences deviennent désuètes, on est alors “pogné” avec. Quand on engage un individu en fonction de ses valeurs, on peut toujours lui enseigner de nouvelles compétences.» – Rémi Tremblay, ex-président d’Adecco Canada et auteur du pamphlet Les Fous du roi, dans lequel il dénonce les abus de pouvoir des actionnaires sur la gestion des entreprises, février-mars 2005
«Les Québécois ne voient pas nécessairement la fraude d’un bon œil, mais quand ils voient leurs politiciens les tromper, ils se disent : “Ils nous fourrent tellement que nous aussi on va les fourrer un peu”.» – François Avard, auteur des Bougon, sur le travail au noir, avril-mai 2005
«Quiconque dira qu’il a sacrifié un amour ou une amitié à cause du travail est un parfait épais. Ça ne se peut pas. C’est un choix qu’on fait et, si cela arrive, c’est que l’amour ou l’ami n’en valait pas l’enjeu.» – Stéphan Bureau, journaliste et animateur de télévision, mai-juin 2005
- 2000-2005 - Ce qui a changé
- Les artisans
- SPÉCIAL 5e ANNIVERSAIRE
- L'épidémie Burnout
- La conciliation travail-famille
- L'équité
- La nouvelle économie
- La démographie