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Dossiers chauds

C’est extra! (suite)


Magazine Jobboom
Vol. 9 no. 4 Avril 2008

Ingénieur minier

Jean-François St-Onge, chef ingénieur
au complexe minier de Mont-Wright,Québec Cartier

Les ingénieurs miniers peuvent progresser tout au long de leur carrière. Nous pouvons autant travailler dans un bureau à planifier l’exploitation d’une mine que s’assurer, sur le terrain, du bon déroulement des opérations. Nous avons même accès à des postes en finance! Nous conseillons alors les banques qui investissent dans le domaine minier. Nous pouvons aussi être appelés à partir à l’étranger, que ce soit en Afrique ou en Australie.

Nous sommes très autonomes dans notre travail, surtout dans une mine isolée. Quand le siège social est loin, il faut être inventif et débrouillard pour régler les problèmes! Avec un peu d’expérience, nous pouvons aussi proposer des idées pour améliorer la productivité de la mine. Les directions prennent souvent nos opinions en compte, même si elles requièrent des investissements.

Contrôleur de la circulation aérienne

Paul Lavigne, directeur de la tour de contrôle de Montréal, Aéroport international Pierre-Elliot-Trudeau

J’ai un métier très attrayant, qui permet de gagner un salaire de 100 000 $ à 120 000 $ par année et qui ne requiert qu’une cinquième secondaire! Cela exige toutefois une très bonne capacité de concentration et une excellente santé physique. Cette profession donne l’occasion de travailler dans des milieux très variés, allant des aéroports où le trafic est réduit, comme celui de Saint-Bruno-de-Guigues, au Témiscamingue, jusqu’à des aéroports aussi grands et aussi complexes que ceux de Toronto ou de Montréal.

Les débutants peuvent, eux aussi, postuler pour un emploi dans un gros aéroport : le salaire est plus avantageux, mais le stress y est aussi plus important! Même si je respecte des milliers de règles, je jouis d’une grande autonomie. C’est moi qui décide où atterriront les aéronefs, dans quel ordre ils décolleront ou encore, comment gérer une urgence.

Ergothérapeute

Claude Bougie, président,
Association québécoise des ergothérapeutes en pratique privée

Mon métier me donne accès à une myriade de postes. Dans le privé, par exemple, je peux travailler comme associé dans une clinique ou en être propriétaire. J’ai aussi la possibilité de devenir consultant. Dans ce cas, je peux travailler notamment dans le domaine de la prévention, en collaboration avec le comité de la santé et de la sécurité au travail d’une entreprise. J’apprécie de pouvoir prendre des décisions.

Quand je décide d’évaluer l’ergonomie d’un poste de travail, je ne demande pas l’avis à Pierre Jean Jacques! Je collabore tout de même souvent avec d’autres professionnels, dont des physiothérapeutes. C’est agréable, parce que nos connaissances sont complémentaires, et rassurant, parce qu’on se partage alors les responsabilités du traitement.

Représentante pharmaceutique

Cristina Olivanti, spécialiste de maladies
et produits, Merck Frosst Canada

J’aime bien l’autonomie que m’offre mon travail. C’est moi qui décide quels médecins je vais rencontrer et, en fonction de leurs spécialités et champs d’intérêt, je décide aussi quelles études scientifiques j’utiliserai pour les informer. De ma propre initiative, je peux organiser des événements spéciaux, comme une journée d’information sur l’asthme.

Enfin, je suis maître de mes horaires. Par ailleurs, je travaille souvent en équipe. Par exemple, je présente aux médecins que je connais des représentants qui commencent dans le métier. J’organise aussi parfois avec des collègues des séances au cours desquelles nous informons conjointement les médecins sur nos produits.

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