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Régions - Lanaudiere
Terrebonne

À fond de train

Loin de la ville dortoir, Terrebonne fait aussi figure de locomotive du développement économique de la couronne nord de Montréal.

par Emmanuelle Gril


Magazine Jobboom
Vol. 8 no. 5 Mai 2007


Réunissant dans son giron Lachenaie, Terrebonne et La Plaine, la ville de Terrebonne fait des envieux. Ses cinq parcs industriels regroupent environ 300 entreprises et génèrent plus de 5 500 emplois. «Le taux d’activité économique dans la MRC Les Moulins [qui comprend les villes de Terrebonne et de Mascouche] est de 73 %, comparativement à 64 % pour la moyenne québécoise», fait valoir Claude Robichaud, directeur général du Centre local de développement économique de la MRC Les Moulins.

En 2006, 500 emplois ont été créés dans ces parcs industriels, où les fabricants de produits métalliques, de machinerie, de plastique et de meubles occupent une bonne place.

Selon M. Robichaud, la «recette» du succès de Terrebonne est simple : un riche bassin de main-d’œuvre, de l’espace disponible pour les entreprises et un accès facile au réseau autoroutier, grâce à la proximité des autoroutes 15, 25 et 40. «De plus, dans les parcs industriels, les terrains coûtent jusqu’à 30 % moins cher qu’à Montréal», ajoute Éric Tétrault, adjoint au directeur au cabinet du maire de Terrebonne.

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Attirées par ces conditions gagnantes, des compagnies s’installent régulièrement. Parmi les dernières venues, mentionnons le Groupe ADF qui manufacture et installe des charpentes de métal; le centre d’abattage de veaux de l’entreprise Écolait; et Nelmar, un fabricant de systèmes d’emballage sécuritaire pour le transport de devises et de biens de valeur.

Des lendemains qui chantent

Grâce à la multiplication des employeurs, 35 % de la population de Terrebonne travaille sur son territoire, comparativement à 15 % il y a cinq ans. «Les gens s’installent ici à cause du prix avantageux des maisons, se réjouit M. Tétrault. Ils décrochent ensuite un emploi près de leur résidence; cela aide la conciliation travail-famille.»

La mise en service d’un train de banlieue aux alentours de 2009 constitue un atout supplémentaire. «Cela rendra la MRC encore plus attractive et enrichira notre bassin de main-d’œuvre», croit M. Robichaud. «On ne sera plus qu’à 50 minutes du centre-ville de Montréal, renchérit Éric Tétrault. Cela incitera des professionnels urbains à venir s’installer chez nous. On devra alors proposer des condominiums en plus des maisons familiales!»


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Résultats



Québec

45,9 %


Situation de l’emploi :
Défavorable

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