Si de nombreux Lavallois font la navette pour aller travailler à Montréal chaque jour, 40 % ont un emploi à Laval même. Portrait d’un «pur Lavallois» et content de l’être.

Carl Préfontaine a déménagé à Laval en 2000. «Je travaillais à Montréal comme responsable de département à La Cordée, mais j’ai décidé de faire le saut quand une autre boutique a ouvert à Laval : pour moi, c’était l’occasion de retourner vivre en banlieue», dit celui qui occupe le poste de gérant adjoint au magasin lavallois.
Ce grand gaillard au crâne rasé a vécu à Saint-Hilaire avant de partir à Montréal pour faire ses études. Mais il n’a jamais tellement aimé la métropole. «Il y a trop de monde!» lance-t-il.
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Depuis qu’il était devenu papa, Carl rêvait aussi de s’acheter une maison. Or, «elles sont moins chères à Laval», note-t-il. L’ancienne île Jésus offre un autre avantage à ce passionné de plein air : moins de ponts à traverser quand il va faire du ski ou de la randonnée dans le nord!
Par ailleurs, il y a à Laval des petites boucheries, poissonneries ou restos sympas. Autre avantage pour les Lavallois, le métro tout neuf. «Mais en ce qui me concerne, je ne le prends presque jamais, puisque j’ai rarement affaire à Montréal.» Par contre, il se déplace parfois en vélo. «L’été, je le prends pour aller au travail : je roule sur des petites rues agréables, moyennant quelques détours», dit-il. Comme quoi la vie peut être douce, même en banlieue…