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Emploi en série (suite)


Magazine Jobboom
Vol. 9 no. 8
septembre 2008



Qui sont ces travailleurs de l’aérospatiale tant recherchés?

Le Magazine Jobboom en a rencontré trois qui exercent dans des domaines où il manque de main-d’œuvre.

Nom : Martin Busque
Emploi :Monteur et ajusteur
Martin Busque travaille chez Bombardier depuis 14 ans. «Le monteur est extrêmement important parce que c’est entre ses mains que repose le résultat final : [le montage de toutes les pièces de l’avion]», dit-il avec enthousiasme. Dès l’enfance, il était fasciné par les avions. Il habitait Chicoutimi et son père l’emmenait tous les jours voir les avions qui atterrissaient et décollaient à la base militaire de Bagotville. Pour M. Busque, un bon monteur doit posséder des habiletés manuelles, un esprit d’analyse, un esprit d’équipe, un bon sens de l’observation et de la précision, en plus d’être un passionné!

Nom : Sébastien Savard
Emploi : Technicien d’entretien d’aéronef
Sébastien Savard travaille chez Hélicoptères Canadiens depuis 10 ans. Il aime avoir beaucoup de responsabilités et devoir apprendre à maîtriser des systèmes mécaniques complexes. Un de ses plaisirs est de remettre à neuf un vieil hélicoptère. «Quand on a fini, si je mettais devant toi un appareil neuf et un appareil de 20 ans sur lequel on a travaillé, tu ne pourrais pas me dire lequel est lequel!» dit-il fièrement. Pour M. Savard, le milieu de travail est aussi un milieu de vie. «Le monde de l’aviation est un petit monde où la camaraderie est bien l’fun!»

Nom : Arnaud Mappa
Emploi : Ingénieur en avionique
Employé d’Air Canada depuis huit ans, Arnaud Mappa a reçu sa formation en France. Son travail le comble puisqu’il y assouvit ses passions pour l’aéronautique et la mécanique. «C’est le défi, [la résolution] de nouveaux problèmes», dit-il avec passion. Concrètement, M. Mappa doit trouver des façons de modifier des appareils déjà existants pour qu’ils répondent à de nouveaux besoins, soit pour les membres de l’équipage, soit pour les passagers, ou pour qu’ils rejoignent les standards les plus récents en matière de mécanique. Il peine à trouver un point négatif à son métier, sinon qu’il ne peut pas se concentrer sur une chose à la fois : tout en faisant attention aux moindres détails, il doit avoir une vision globale! L’exploit technologique de l’avion et la complexité de la machine émerveillent encore l’ingénieur impressionné depuis l’enfance par les oiseaux de tôle.

L’aiguilleur aérospatial permet d’obtenir les adresses Internet de toutes les écoles offrant des cours spécialisés et de tous les organismes liés au secteur au Québec.

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Résultats



Québec

38,5 %


Situation de l'emploi :
Défavorable

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