On ne ménage pas les efforts pour faire la promotion des professions liées à l’assurance de dommages. «Nous sommes présents dans de nombreux salons de l’emploi, nous rencontrons des conseillers d’orientation et nous avons même monté une trousse pédagogique pour les établissements d’enseignement. Nous avons également mis sur pied des ateliers pour les professeurs afin de diffuser l’information auprès des élèves du secondaire», énumère M. LaGarde.
Patrick Bouchard, président de LARAQ de 2004 à 2006, est lui aussi très actif en matière de promotion. «Je donne des conférences dans les écoles secondaires, je participe à des salons de l’emploi. Je suis également formateur à l’Institut d’assurance de dommages et j’ai donné des cours dans le cadre de l’AEC au Cégep Lévis-Lauzon», raconte-t-il. S’il concède que les jeunes ont tendance à trouver que ces métiers ne sont pas assez sexy, il travaille à faire tomber les préjugés et à démythifier les professions dans le domaine.
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Par ailleurs, M. Bouchard indique que ceux qui s’inscrivent aux programmes sont généralement motivés et que de nombreux diplômés de qualité arrivent sur le marché du travail. «Dans les derniers cours que j’ai donnés à l’AEC, il y avait au moins 7 ou 8 élèves sur les 20 que j’aurais embauchés sur-le-champ à la fin de leurs études!» illustre-t-il.
M. Bouchard ajoute cependant que les employeurs ne cherchent pas seulement des gens formés, mais aussi des personnes qui possèdent un certain profil. «Il faut avoir le souci du détail, prendre à cœur le service à la clientèle, tout en étant curieux afin d’être capable d’anticiper les besoins des assurés.»
À ses yeux, un agent ou un courtier n’est pas un simple vendeur d’assurance. «Ce sont des professions intéressantes et diversifiées, très dynamiques, dans lesquelles on trouve de belles possibilités de carrière», confirme Maya Raic. «On peut facilement évoluer dans une entreprise et se faire une niche en marketing, en vente, en supervision, etc.», souligne Robert LaGarde. Les cégeps qui offrent les DEC sont d’ailleurs affiliés à une université et les diplômés sont encouragés à poursuivre leur formation à un niveau supérieur. Actuariat, marketing, gestion des risques…
The sky’s the limit!
En chiffres
Au 31 décembre 2007, la Chambre de l’assurance de dommages comptait 13 345 membres, comparativement à 10 494 en 2001. Les femmes composaient la majorité des membres, dans une proportion d’un peu plus de 60 %. En 2001, ce chiffre était de 52 %.
La tranche des 45 à 54 ans est la plus importante chez les membres de la Chambre de l’assurance de dommages (29,7 %) en 2007. En 2001, c’était la tranche des 35 à 44 ans (34,4 %) qui avait la plus grande part.
Source : Chambre de l’assurance de dommages, 2007.