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Au Québec, le pétrole et le gaz naturel représentent un peu plus de la moitié de notre bilan énergétique. L’autre moitié est issue, en presque totalité, de sources d’énergie renouvelables, dont la plus importante est l’hydroélectricité.

Si la production d’électricité au Québec s’est développée autour de ses ressources hydrauliques, une infime partie provient tout de même d’autres sources renouvelables, comme l’énergie éolienne, et non renouvelables, comme les produits pétroliers, le gaz naturel et le nucléaire. Aussi, l’industrie de la production, du transport et de la distribution d’électricité constitue un moteur de l’économie québécoise. Selon Statistique Canada, en 2007, cette industrie occupait près de 30 000 personnes, dont 23 000 employés permanents et temporaires seulement chez Hydro-Québec. L’effectif le plus important se retrouvait à Montréal, suivi de la Montérégie et de la Capitale-Nationale.
L’industrie du gaz emploie, pour sa part, 10 000 travailleurs au Québec, selon l’Association québécoise du gaz naturel. «Au 31 mai 2008, nous étions 1 336 au total chez Gaz Métro», indique Hélène Massé, directrice, Développement des compétences. La majeure partie des emplois – 1 058 – se retrouvent à Montréal. «Les Laurentides (51 employés) et la Montérégie (83 employés) représentent deux régions en forte croissance», ajoute-t-elle.
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Ses raffineries étant très performantes, le Québec est aussi devenu un exportateur de produits pétroliers, indique le ministère des Ressources naturelles et de la Faune. Il existe trois raffineries de pétrole dans la belle province : deux à Montréal et une à Québec. Selon les estimations de l’Institut canadien des produits pétroliers (ICPP), chacune emploie environ 500 personnes. «Mais il y a beaucoup d’emplois indirects liés à ce secteur», ajoute Carol Montreuil, vice-président division de l’Est de l’ICPP. Selon lui, avec ces emplois indirects, ce nombre atteint 4 500. Il estime encore qu’entre 20 000 et 25 000 personnes travaillent dans les 4 000 postes d’essence du Québec.
En gros, en 2007, le secteur de l’énergie occupait 68 000 travailleurs sur les quelque quatre millions que constitue la population active, selon Emploi-Québec.