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Sans les mines et l’industrie métallurgique, il n’y aurait pas de voitures ni de réfrigérateurs! Et le Québec compterait près
de 43 000 emplois en moins.

À première vue, les mines n’ont guère… bonne mine. «En 2008-2009, de nouveaux projets d’exploitation ont créé 1 000 emplois, mais des fermetures de mines en ont éliminé 2 500», dit Pierre Guimont, qui était directeur général du Comité sectoriel de main-d’œuvre (CSMO) de l’industrie de mines au moment de l’entrevue.
Ceci dit, l’exploration minière semble regagner de la vigueur, dit Jean-Pierre Thomassin, directeur général de l’Association de l’exploration minière du Québec. «Les perspectives d’ici trois à cinq ans sont très bonnes : les pays émergents, comme la Chine, achètent des produits qui comportent du métal, comme des voitures et des électroménagers.»
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Certes, le secteur n’embauche guère pour l’instant. «Mais le nombre de postes à pouvoir sera important lors de la reprise, ajoute M. Tremblay, ne serait-ce que pour remplacer les quelque 1 300 personnes qui partent à la retraite chaque année — surtout si le recrutement a été suspendu pendant un an ou deux!»