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Pour fabriquer ses produits et optimiser ses procédés, l’industrie de la plasturgie a besoin d’ingénieurs. Au Québec, deux établissements universitaires forment des spécialistes des plastiques.

Les étudiants du baccalauréat en génie chimique de Polytechnique peuvent opter pour une concentration en plasturgie. Même chose à l’Université Laval pour le génie chimique, le génie mécanique et le génie des matériaux. Une fois diplômés, les nouveaux ingénieurs seront aptes à optimiser les procédés industriels et à développer de nouveaux produits.
Ces spécialistes font toute la différence dans un contexte de forte concurrence internationale où, pour survivre, les entreprises doivent constamment innover pour fabriquer à moindre coût.
Depuis 2001, l’Université Laval offre aussi un certificat en génie de la plasturgie. Chaque année, de 12 à 15 étudiants s’y inscrivent. «Ce programme s’adresse aux ingénieurs et aux techniciens œuvrant déjà dans le secteur de la plasturgie ou désirant s’y orienter. Les diplômés décrochent un emploi sans difficulté», explique Frej Mighri, professeur et responsable du programme. Sur le terrain, ils aident à trouver des solutions pour fabriquer de nouveaux produits et adapter les équipements, et participent au développement de nouveaux produits et procédés.
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Pour sa part, Polytechnique offre depuis septembre 2007 un certificat en plasturgie. «Ce programme est similaire à celui de Laval, mais il est surtout orienté vers la conception et le design de pièces de plastique», fait valoir Charles Dubois, professeur et responsable du programme de génie chimique. Là encore, on s’attend à ce que la dizaine de diplômés soient très bien reçus sur le marché du travail.