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En homéopathie, les écoles privées recommandées par le Syndicat professionnel des homéopathes du Québec (SPHQ) offrent quant à elles une formation de 1 500 heures dont les coûts totalisent environ 10 000 $.
Un groupe de travail formé par des représentants du ROQ, de l’ADNQ, du SPHQ et de l’Université du Québec à Montréal travaille à l’élaboration d’un baccalauréat en santé intégrée menant à une maîtrise spécialisée en ostéopathie, en naturopathie ou en homéopathie. «Le programme offrirait une formation générale des approches alternatives en santé, de même que des cours appropriés pour les médecines douces, comme la biologie et l’anatomie», explique Mario Chaput. Le groupe de travail souhaiterait instaurer cette nouvelle formation à l’automne 2008.
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La massothérapeute Andréanne Robichaud note que la fidélisation de la clientèle est un travail continu. «Les gens s’offrent des massages davantage pour la détente que pour leur aspect thérapeutique. Ainsi, les clients ne rappellent pas régulièrement comme ils le font pour un dentiste.»
Les médecines alternatives font doucement leur place dans le domaine de la santé au Québec, mais beaucoup de victoires restent à remporter. La chiropraticienne Josianne Lavoie estime, par exemple, que les gens consulteraient davantage si les frais étaient remboursés par le régime d’assurance maladie du Québec. «Plusieurs patients prennent rendez-vous jusqu’à ce que le montant couvert par leurs assurances privées soit atteint. Ils ne veulent pas payer de leur poche, alors qu’ils peuvent être traités gratuitement en médecine traditionnelle.»
Chose certaine, les soins de santé au Québec, qu’ils soient traditionnels ou non, n’ont pas fini de faire couler de l’encre.