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Avec le vieillissement de la population, le travail en salon funéraire offre de belles possibilités de carrière. À condition d’être polyvalent et ouvert d’esprit.

Chaque année, entre 15 et 22 étudiants terminent leur DEC en thanatologie au Collège de Rosemont, l’unique établissement à offrir le cours au Québec. «Les finissants se placent tous assez facilement, surtout s’ils ne dédaignent pas à travailler hors des grands centres urbains», explique David Émond, responsable de la coordination départementale au Collège de Rosemont. En région, les entreprises font des pieds et des mains pour recruter du personnel. «Elles les attirent en offrant, par exemple, de payer une partie de leur loyer ou de leur auto», soutient Nathalie Samson, directrice de la Corporation des thanatologues du Québec.
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«Dans les grandes entreprises, le thanatologue est souvent engagé pour ne remplir qu’un seul rôle, comme celui de thanatopracteur, par exemple. Par contre, s’il travaille dans une petite entreprise funéraire, il sera appelé à s’acquitter de la plupart des tâches», explique M. Émond. De plus, les horaires de travail sont souvent atypiques. «Dans les petites entreprises, le thanatologue est souvent sur appel 24 heures par jour. Il peut travailler le matin comme le soir, car on ne peut jamais prévoir la mort», ajoute-t-il.