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Traiter ses clients aux petits oignons n’est pas le seul rôle des esthéticiennes. Ces pros de la beauté doivent aussi choisir les bons soins à prodiguer!

«Être esthéticienne, ce n’est pas seulement d’appliquer des crèmes. Il faut bien comprendre la logique derrière les gestes que l’on pose», affirme Sophie Ferguson, enseignante en esthétique au Centre de formation professionnelle (CFP) de Limoilou. C’est pourquoi, en plus de séances pratiques de maquillage, de manucure, d’épilation à la cire et de soin du visage, les élèves inscrites au diplôme d’études professionnelles (DEP) en esthétique abordent également plusieurs notions théoriques.
Au menu : cours de morphologie pour offrir un maquillage personnalisé à chaque visage, formation de base sur la biologie de la peau et les rudiments de cosmétologie pour décortiquer la liste des ingrédients actifs se cachant derrière chaque petit pot. Comme le souligne Marie-Ève Rhéaume, esthéticienne et propriétaire du salon Espace Beauté Marie-Ève, à Québec, voilà autant de notions qu’il faut maîtriser sur le bout des doigts. «Quand je prodigue des soins, il n’y a personne à côté de moi dans la cabine pour me conseiller. Il faut donc que j’aie confiance en mes capacités!»
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