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Dans le secteur des télécommunications, où les technologies évoluent rapidement, les entreprises québécoises doivent savoir se démarquer… et pas seulement sur le marché local, mais aussi à l’international.

«Le Québec est assez dynamique en recherche et développement dans le secteur des télécommunications. Il y a beaucoup de création au niveau des PME», affirme Jean-Charles Grégoire, professeur et chercheur à l’Institut national de recherche scientifique (INRS-Énergie, matériaux et télécommunications).
Beaucoup de PME québécoises trouvent en effet leur propre créneau et offrent ainsi leur produit ou service à l’international. C’est le cas notamment d’Omniglobe Network, une petite entreprise montréalaise qui s’est spécialisée dans l’élaboration de réseaux sans fil abordables pour des communautés éloignées et moins favorisées, notamment en Irak et au Nigeria.
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Pour être compétitives, les entreprises doivent donc développer des produits à valeur ajoutée qui pourront aussi s’exporter là-bas. «Le nombre de voitures augmente en Asie. Développer des technologies liées à l’automobile, des radars anticollision par exemple, serait une idée intéressante», ajoute M. Wu.
La quantité d’informations (données, voix, images ou vidéos) qui peut être transmise par des réseaux de communication sans fil, comme le wi-fi, la technologie Bluetooth et les téléphones cellulaires, est encore limitée. Pour Ke Wu, «l’objectif consiste à trouver un moyen d’augmenter la vitesse de transmission des données, mais aussi la qualité des signaux».
Une fois développée, cette technologie ouvrira la porte à de nombreuses innovations. «Le sans fil et la mobilité offrent de grandes opportunités. Il y a des idées à l’infini qui n’existent pas encore sur le marché», fait savoir Jean-Charles Grégoire.