Sensible aux variations économiques, l’industrie ferroviaire québécoise sait cependant s’adapter au marché.

Au Québec, ce sont les grandes compagnies ferroviaires, soit le Canadien National (CN) et le Chemin de fer Canadien Pacifique (CFCP), qui se partagent le marché du transport des marchandises. Plusieurs réseaux régionaux ou industriels servent aussi à alimenter localement les entreprises.
Par ailleurs, le transport des passagers gagne de l’importance dans la Belle province. Via Rail Canada, une société d’État indépendante, et l’Agence métropolitaine de transport, un organisme gouvernemental, amènent à bon port des millions de voyageurs tous les ans.
Selon Pierre Bourbonnais, directeur général du Comité sectoriel de main-d’œuvre dans l’industrie ferroviaire au Québec, les 12 000 kilomètres de voies ferrées de la province sont synonymes d’emploi direct pour environ 4 000 personnes. «Et ce chiffre traduit seulement les postes qui consistent à opérer les voix, tels que contrôleurs et chefs de train. Il n’inclut donc pas ceux relatifs à l’administration», précise-t-il.
| Pub. |
Si M. Fallu croit que l’avenir de l’industrie ferroviaire se trouve dans le commerce mondial, il souligne aussi le facteur vert. «Compte tenu de l’encombrement des routes, les projets de train à grande vitesse pour le transport de passagers gagneront aussi en popularité ces prochaines années», conclut-il.

NOS AIGUILLEURS