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Transport ferroviaire

Un train, ça se gère!

Du lieu de départ à la destination finale, le chef de train est responsable de la bonne gestion du convoi. Un métier exigeant aux horaires atypiques.

par Marie-Claude Marsolais




Au Québec, seuls les trains de marchandises ont un chef de train. Lors d’un trajet, certains des wagons doivent quitter le cortège et d’autres le joindre. «C’est le rôle du chef de train de coordonner le tout. Par exemple, à une gare de triage, c’est lui qui va descendre de la locomotive et enligner les aiguillages», explique Alain Beaupré de l’Institut ferroviaire du Québec.

Un bon chef de train sait travailler en équipe. «Il est constamment en communication avec les contrôleurs ferroviaires, le mécanicien de locomotive, les opérateurs de triage», précise Jean-Pierre Brazeau, chargé de cours pour l’attestation d’études collégiales (AEC) Chef de train au Cégep André-Laurendeau.

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Il s’agit d’un métier difficile. «On travaille sur des horaires de jour, de soir et de week-end, en rotation. De plus, ça prend une bonne endurance physique. Si un des wagons fait défaut, on doit marcher parfois un kilomètre le long du train pour aller voir le problème. Et ce, beau temps mauvais temps», soutient M. Beaupré.

Devenir chef de train

Avec un diplôme d’études secondaires en poche, on peut apprendre ce métier via des formations en entreprises ou sur les bancs d’école. Chose certaine, l’avenir est prometteur. En ce moment, il y a environ 400 chefs de trains au Québec. Selon M. Brazeau, 45 % de ceux-ci prendront leur retraite d’ici 2014. Le temps est donc venu pour les jeunes d’embarquer sur les rails!


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