Trouver un article
À grands coups de campagnes publicitaires (comment oublier le fameux «Two five four six o one one»?), les écoles de langues martèlent depuis des années l’importance de maîtriser l’anglais. Indeed, une solide connaissance de cette langue est souvent primordiale pour réussir dans le monde du travail. Mais d’autres idiomes se taillent une place de plus en plus importante dans le milieu des affaires, notamment le mandarin et le cantonais, tous deux parlés en Chine. Petit guide pour y voir plus clair dans son choix de cours.

Utilité :
Plus d’un milliard de personnes connaissent un des idiomes chinois, comme le cantonais, le wu, le xiang et surtout le mandarin, la langue officielle du pays.
Depuis 2003, la Chine est le deuxième partenaire commercial du Canada (toutefois loin derrière les États-Unis).
Valeur ajoutée :
Seulement 48 480 Québécois connaissent une des langues chinoises, selon le recensement de 2006. Toute une corde à ajouter à son arc.
Troubles d’apprentissage :
Dans les langues chinoises, le même mot prend différentes significations selon l’intonation avec laquelle il est prononcé. Un concept qui peut donner du fil à retordre aux Québécois puisqu’il est absent de la langue de Molière. Les 500 caractères qu’il faut mémoriser
pour apprendre à lire et à écrire le mandarin compliquent également son
apprentissage.
| Pub. |
Choix de cours :
Langue officielle de la Chine et de Taiwan, le mandarin s’impose, à moins de faire surtout affaire avec Hong-Kong, où le cantonais prime. De plus en plus d’écoles offrent des cours particuliers ou en petits groupes pour les débutants.
Efforts nécessaires :
Pour atteindre un niveau fonctionnel en
mandarin, un élève moyen doit plancher
environ 1 000 heures (5 ans, à raison de
2 cours de 2 heures par semaine), selon
l’école Télélangues. Aussi bien commencer dès maintenant!
Devoir type :
Écouter un CD de conversation qui semble destiné à un enfant de prématernelle et le résumer.
![]() |
Utilité :
Au moins 500 millions de personnes connaissent l’anglais dans le monde (un chiffre qui peut grimper jusqu’à 1,8 milliard,
selon le niveau d’habileté entendu par «connaître» l’anglais).
C’est bien évidemment la langue des États-Unis, principal partenaire commercial du Canada, et celle de plusieurs autres pays dont le Royaume-Uni.
Valeur ajoutée :
La moitié des Québécois connaissent l’anglais : bien le parler ne fait pas nécessairement de vous une perle rare. En revanche, un vocabulaire limité à yes, no et toaster peut se révéler un sérieux handicap.
Troubles d’apprentissage :
Apprendre l’anglais ne comporte pas d’écueil particulier pour les Québécois, à part peut-être la réticence de certains à s’exprimer dans la langue de Wolfe. Et ce damné «th», qui devient «z» dans la bouche des Français, et «d» ici.
Choix de cours :
Anglais des affaires, perfectionnement, anglais pour débutant, prononciation, anglais écrit, conversation : les écoles de langues offrent des cours des plus variés. Aux niveaux supérieurs, les cours particuliers sont tout indiqués pour progresser plus rapidement.
Efforts nécessaires :
Selon l’école Télélangues, il faut compter environ 200 heures de cours (1 an, à raison de 2 sessions de 2 heures par semaine) pour qu’un débutant maîtrise convenablement l’anglais. Ceux qui parlent déjà english doivent quant à eux investir environ 40 heures pour en améliorer un aspect, comme la prononciation ou la grammaire.
Devoir type :
Écouter son émission de télévision anglophone préférée et la résumer.