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• Le troisième élément de notre palmarès collectif est davantage en accord avec l’image que les Québécois aiment bien projeter puisqu’il s’agit du plaisir. Ne sommes-nous pas un peuple reconnu pour sa joie de vivre? Fait à noter, les femmes semblent y tenir davantage que les hommes : ces derniers, pris isolément, envoient cette valeur à la cinquième place.
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• En quatrième position, on trouve la reconnaissance de l’employeur. Mais encore ici, il importe de nuancer puisque l’importance accordée à cette valeur décroît en fonction des revenus. Autrement dit, plus on gagne d’argent, moins on a besoin de tapes dans le dos.
• Et ainsi de suite jusqu’à l’implication sociale reléguée au douzième rang de manière quasi-unanime. Si d’aucuns trouveront choquant que les travailleurs québécois se préoccupent si peu d’environnement et d’aide aux démunis, d’autres y verront la vérité qu’une certaine hypocrisie ambiante tend à occulter.
Ces résultats ont fait réagir bien des observateurs, de l’éminent chercheur au simple travailleur. Interprétations, commentaires et analyses dans la suite de notre dossier :
Pas de chicane dans la cabaneLe sondage a été réalisé par L’IRB entre le 11 et le 28 mai 2009 auprès de 1 835 répondants. La marge d’erreur est de 2,3 %, 19 fois sur 20.
Le classement des valeurs a été effectué en fonction des trois
aspects suivants :
• Le nombre total des mentions pour chacune des valeurs.
• L’ordre d’importance des mentions (les 1re , 2e et 3e mentions).
• L’évaluation nominale accordée à chacune des valeurs.
- L’art de la reconnaissance
- Le travail fait le bonheur
- Solidaires, mais lucides
- Pas de chicane dans la cabane
- L'appât du gain
- Des résultats révélateurs