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Cette valeur fait meilleure figure chez les boomers (6e rang) que chez la génération Y (9e rang). «C’est bien décevant dans les deux cas!» laisse tomber Bernard Demers. Il estime toutefois que la différence entre les générations est normale, car les jeunes travailleurs ne comprennent pas toujours la portée de leurs gestes et de leurs décisions sur le plan éthique, faute d’expérience.
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«Les 45 ans et plus, qui ont certains acquis, peuvent bien se payer le luxe de se préoccuper de l’éthique», croit pour sa part Sid Ahmed Soussi.
Chez les répondants occupant un poste de direction, c’est pire : cette valeur arrive seulement au dixième rang. Nos chefs refuseraient-ils d’évoluer?
«C’est sûr qu’il y a des directeurs qui ont l’impression de ne plus avoir grand-chose à apprendre», répond Bernard Demers. Toutefois, il note que la question du sondage portait spécifiquement sur l’apprentissage au moyen de programmes de formation. «Il est fort possible que certains gestionnaires ne soient pas intéressés par les cours de perfectionnement, mais qu’ils conservent le désir d’apprendre dans l’action, au quotidien», suggère-t-il.
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