Il semble que le prestige, décrit dans notre sondage comme «la fierté de travailler pour une organisation reconnue», ait perdu son lustre d’antan. «Il fut un temps où le prestige de l’individu était relié à celui de son employeur, explique Sid Ahmed Soussi. Pour un technicien, travailler pour GM, ce n’était pas rien! Aujourd’hui, comme le sentiment d’appartenance aux organisations est beaucoup moins fort, le prestige est davantage lié à la trajectoire professionnelle de chacun.»
Chez certains employés, ce prestige individuel peut d’ailleurs remplacer les témoignages de reconnaissance de l’employeur. «Ça peut être très agréable, le fait d’être connu, admiré. C’est une des raisons qui poussent les gens à rechercher les promotions», mentionne Bernard Demers.