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«C’est à 30 ans que les femmes sont belles», chantait l’autre. Pourtant, il semble qu’elles le deviennent davantage après la cinquantaine, en plus de gagner une maturité qui leur fait lever des montagnes, constatent les auteures.
Ces Françaises, toutes deux spécialistes de sociologie, ont d’ailleurs coécrit il y a cinq ans un ouvrage sur le tabou de la cinquantaine chez les femmes, Elles croyaient qu’elles ne vieilliraient jamais. Cinq ans plus tard, elles ont revisité leurs cobayes... pour découvrir qu’elles s’épanouissaient comme roses au soleil. Libérées de leurs obligations familiales (le départ des enfants, la mort des parents), les quinquagénaires prennent manifestement le temps de vivre, de penser à elles et d’écouter des désirs enfouis depuis longtemps. À entendre leurs confessions, on comprend que cet âge est souvent celui d’une renaissance porteuse de désirs et d’accomplissements nouveaux.
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Riches d’une splendide sérénité, jouissant d’une légitimitéque leur confère l’expérience, certaines osent épouser une seconde carrière ou demander un poste à l’étranger. Un ouvrage réjouissant, inspirant, qui présente les femmes de 50 ans et plus sous un jour nouveau : celui de la légèreté.
(Paris, Albin Michel, 2006, 228 pages.)