Voici qui prouve qu’un objet peut être écolo et beau : lorsqu’il a déménagé à Montréal il y a quelques années, le designer hollandais Étienne Jongen a eu un éclair de génie en voyant les bannières verticales qui ornent les poteaux de la ville. Sachant que ces bannières faites de PVC — donc résistantes, imperméables et pas biodégradables du tout — seraient jetées après usage, Étienne a fait des démarches pour les récupérer avant qu’elles ne prennent le chemin du dépotoir. Ainsi, aujourd’hui, les publicités graphiques des Mosaïcultures, du Musée des beaux-arts ou de la Ville de Montréal constituent la matière première de ses sacs, qu’il a nommés Bin Bin.
Chaque sac a un look unique et présente une partie de logo, d’image ou de titre d’une institution ou d’un événement bien montréalais. À ce jour, le designer a conçu quatre modèles : un cabas (35 $), un sac à épicerie (35 $), un sac fourre-tout à bandoulière (60 $) et une sacoche pour vélo (75 $). Ils sont offerts dans quelques boutiques montréalaises, notamment la Coop la Maison verte (5785, rue Sherbrooke Ouest, Montréal 514-489-8000).
Pour plus d’information :
ejo@atelierscrap.ca
ou www.atelierscrap.ca.