Faire le plein de soleil en hiver : banal. Migrer au Sud en plein juillet : original. Voici des idées de destinations à mille lieues des campings et maringouins québécois.

Aucun intérêt financier n’entre en jeu dans cette activité : c’est gratuit pour les visiteurs, et les 1 200 hôtes sont des bénévoles répartis sur sept îles de l’archipel qui souhaitent simplement rencontrer des gens venus d’ailleurs.
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Une fois jumelé à un habitant, c’est au visiteur de programmer ses vacances. Du repas en famille à une croisière dans des îles en passant par la découverte de lieux hors du traditionnel parcours touristique, les options sont illimitées. Puisque les bénévoles doivent aussi gagner leur croûte, les activités communes ont généralement lieu le soir après 17 h 30 ou la fin de semaine. Un vendredi par mois, de janvier à novembre, les participants sont reçus par l’épouse du gouverneur général pour un Tea party au Government House de Nassau. Artistes et artisans ajoutent une couleur locale à l’événement en rappelant les origines britanniques de ces insulaires.
Même si les promoteurs de ce programme s’arrangent pour accommoder les demandes de dernière minute, il est sage de réserver sa place quelques semaines à l’avance. Comme l’hébergement chez l’habitant n’est pas inclus dans la formule, il faut prévoir un endroit où loger. Mais il n’est pas rare de voir des visiteurs tisser des liens avec les bénévoles et revenir chez leurs hôtes lors d’un second séjour, hors programme. Cette fois, ils viennent revoir des amis.
www.peopletopeople.bahamas.com • Tél. : 242 323-1853, poste 5
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Ce site exceptionnel a été découvert il y a vingt ans par des plongeurs qui s’étonnaient du comportement peu farouche des raies. À l’origine, elles étaient attirées là par des restes de poissons jetés à la mer par les pêcheurs locaux. Depuis, les bateaux de touristes affluent et, pas bêtes, les raies associent désormais bruit de moteur et festin gratuit.
L’excursion, d’une demi-journée ou d’une journée, se réserve dans les hôtels de la région et comprend le voyage en bateau jusqu’à Stingray City et la plongée au milieu des raies. Pour ceux qui refusent de se mouiller, une croisière à bord d’un bateau à fond de verre est possible.
Les deux autres îles de l’archipel renferment leurs propres trésors, notamment une réserve ornithologique à Cayman Brac et le Blossom Village, qui a accueilli jadis les premiers colons à Little Cayman.
www.caymanislands.ky • Tél. : 416 485-1550
![]() Photo : Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe |
Grande fierté des Guadeloupéens, le parc national de la Soufrière cache plusieurs chemins de randonnée relativement peu fréquentés par les touristes, qui préfèrent souvent les plages de l’île. Le parc abrite pourtant l’une des plus belles forêts tropicales des Caraïbes. Elle est formée d’acajous et de gommiers de 40 à 50 mètres de haut, de fougères arborescentes et de fleurs tropicales dont les couleurs contribuent à la magie du lieu. Dans le parc des Mamelles, la cime des arbres est à portée de main grâce à un réseau de passerelles. À faire absolument, à condition de ne pas avoir le vertige.
Autre étape obligée : les chutes du Carbet, trois chutes successives dont la deuxième, la plus haute et la plus spectaculaire, se jette du haut de ses 110 mètres dans un petit bassin. De toute beauté!
www.lesilesdeguadeloupe.com • Maison de la France – Tél. : 514 288-2026