
Les fonds marins exceptionnels de Sainte-Lucie en font la meilleure destination de plongée autonome des Antilles. Avec une mer à 28°C l’été, les conditions sont idéales. Les sites du sud-ouest de l’île déploient une faune et une flore aquatiques très colorées. L’anse Chastenet est toute désignée pour la photo sous-marine tant les fonds sont riches : rochers, coraux et éponges aux couleurs vives au milieu desquels évoluent 150 espèces de poissons dans une eau cristalline. Les amateurs de plongée nocturne pourront tenter d’apercevoir «The Thing», cousin éloigné du monstre du Loch Ness, qui, selon la légende locale, passerait ses étés aux Antilles et, fuyant curieux et paparazzis, ne se montrerait que la nuit…
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Les sites de plongée de la côte ouest de l’île, comme l’anse Chastenet, situés près du volcan de la Soufrière (ne pas confondre avec celui de la Guadeloupe), sont bien conservés grâce au travail des autorités locales qui contrôlent leur fréquentation. La plongée sauvage est interdite à Sainte-Lucie. Vous devez être accompagné par un des moniteurs licenciés qui offrent leurs services dans les hôtels et les ports. Certains sont aussi disponibles pour accompagner les visiteurs pour la pêche en mer.
L’île est officiellement anglophone mais, pour sympathiser avec les Saint-Luciens, parlez-leur français. Leur créole, très proche de celui de leurs voisins martiniquais, paraîtra familier par ses sonorités francophones.
www.stlucia.org • Tél. : 416-519-5642
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De juin à décembre, les tortues de mer viennent pondre dans la baie d’Ixtapa. Un organisme local de préservation assure la récupération des œufs jusqu’à leur éclosion et procède ensuite à la libération des bébés tortues sur la plage. Avec trois lâchers de tortues par semaine, impossible de manquer ce spectacle. Renseignez-vous dans les hôtels pour les horaires.
L’été, la chaleur est intense à Ixtapa! Pour se rafraîchir, un repli stratégique dans les hauteurs de la province du Michoacán s’impose. Depuis Ixtapa, une autoroute mène directement à Morelia, capitale du Michoacán. Le centre historique de cette ville édifiée au XVIe siècle est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour ses bâtiments en pierre rose, typique de la région, et sa magnifique cathédrale. La symétrie des rues et l’architecture aux styles multiples (Renaissance espagnole, baroque, néoclassicisme) lui donnent un cachet unique.
www.visitmexico.com • Tél. : 514-871-1103
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Longtemps interdites par les colonisateurs, les coutumes locales retrouvent leurs lettres de noblesse. Vous pourrez apprécier des compétitions sportives comme les courses de pirogues sur le lagon ou en haute mer, les épreuves de lancer du javelot (inventé par les Polynésiens) ou l’exotique concours de préparation du coprah – pulpe de la noix de coco dont on extrait de l’huile — qui se joue en équipes de trois : l’un fend la noix de coco, le second en récolte la pulpe et le troisième en remplit des sacs de jute, le tout en un temps record.
Sur une note plus artistique, les démonstrations de chants a cappella et les danses tahitiennes impressionnent. À Pirae, non loin du centre-ville de Papeete, une exposition d’artisanat fait place aux talents des potiers, tisserands et sculpteurs de l’archipel.
La découverte de la civilisation Maohi serait incomplète sans la gastronomie tahitienne. Il ne faut pas rater le poisson cru à la tahitienne (thon mariné au citron vert et au lait de coco) et la dizaine de variétés de bananes, dont la fei orangée au goût incomparable qui, cuite avec sa peau, se consomme comme un légume.
www.Tahiti-Tourisme.com • Tél. : 310-414-8484
![]() photo : Stéphane Rocheleau |
Cuzco est le point de départ de la randonnée vers le Machu Picchu. À 4 000 m d’altitude, cette ville, qui constitue une destination à elle seule, demande un temps d’adaptation en raison de la moins grande quantité d’oxygène. La solution : prendre quelques jours pour faire le tour de la ville et s’acclimater.
De Cuzco, un train vous emmène au kilomètre 88 où commence le chemin sacré des Incas, une aventure qui peut exiger quatre jours de marche et trois nuits sous la tente. Il est aussi possible de se rendre au sommet en autobus. Le trekking est accessible à tous mais exige un certain effort physique. Prévoir sac de couchage, chaussures de marche confortables, vêtements de pluie et pull.
Au bout du chemin des Incas, l’arrivée par l’Intipunktu, ou «Porte du Soleil», offre une vue époustouflante sur le Machu Picchu et les ruines de la cité sacrée. Inoubliable!
www.peru.info/perufra.asp • Voyages Andes – Tél. : 514-849-5789