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Jean-Pierre Dumont, avocat et secrétaire de l’Ordre des architectes du Québec, s’est fait féliciter par un ancien patron lorsqu’il a troqué sa Plymouth Horizon 1988 contre une Toyota Corolla de l’année, en 1998. «Il m’a dit, sur un ton mi-figue mi-raisin, que ce serait désormais moins gênant de m’envoyer chez les clients! Je n’ai jamais accordé d’importance aux voitures. Mais j’ai compris que, malheureusement, ma crédibilité professionnelle était en partie évaluée en fonction de mon véhicule. C’est vrai qu’un vieux tacot peut donner une mauvaise impression aux clients.»
«Dans la plupart des bureaux, on ne porte ni jean ni casquette; il faut mettre un tailleur afin de respecter l’image de marque de l’entreprise, dit Benoit Duguay. C’est la même chose pour la voiture. On n’arrive pas chez un client au volant d’une minoune pour lui vendre un ordinateur qui vaut un million!»
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D’un autre côté, le PDG d’une entreprise en restructuration devrait y songer deux fois avant de sortir sa rutilante Porsche. Sinon, il risque de se faire lancer des roches…