Trouver un article
Selon leur destination, de multiples possibilités de transport s’offrent aux voyageurs d’affaires. Mais dans tous les cas, afin d’éviter les retards et de récupérer du décalage horaire (s’il y a lieu), mieux vaut partir une journée ou deux à l’avance.
Et mieux vaut faire les préparatifs assez tôt. «Un billet de train acheté une semaine avant le départ coûte deux fois moins cher que celui acheté à deux jours d’avis», indique Danielle Guérin, dont le boulot d’adjointe administrative virtuelle (elle offre un service de soutien administratif à diverses entreprises au moyen d’Internet) l’amène à faire ses valises à l’occasion.
| Pub. |
Étant donné qu’en 2007, aux États-Unis, un vol sur quatre avait plus de 15 minutes de retard, la route peut présenter une solution de rechange intéressante au trafic aérien, quand la destination le permet. «En automobile, pas d’attente interminable pour s’enregistrer, pas de formalités excessives aux douanes de l’aéroport, pas d’escales, pas de stress lié aux retards des vols», affirme Jean-Benoît Nadeau.
Quand l’avion se révèle inévitable, quelques astuces permettent de minimiser les pertes de temps : choisir des vols directs, éviter les aéroports les plus achalandés, être matinal (les retards sont moins fréquents le matin) et voyager léger (emporter uniquement des bagages de cabine pour éviter d’attendre sa valise à l’arrivée). Aussi, certains sites Internet comme Avoiddelays.com permettent de vérifier les performances des lignes aériennes en matière de ponctualité et de délais. Utile pour choisir un vol.
Pour les trajets simples (les allers-retours sans escale vers une destination pas trop éloignée), les multiples sites de réservation en ligne sont tout indiqués, croit Claude Péloquin, analyste au Réseau de Ville de la Chaire en tourisme Transat, ESG-UQAM. «Mais pour un itinéraire plus complexe nécessitant plusieurs escales et arrêts, les agences traditionnelles constituent un meilleur choix», estime-t-il. D’autant plus qu’en cas d’annulation ou d’urgence, les agences assurent généralement un service après-vente.
Les établissements hôteliers spécialisés dans l’accueil des voyageurs d’affaires sont généralement situés au centre-ville ou près d’un aéroport.
Pour les portefeuilles moins dodus, les hôtels trois étoiles et les B&B constituent une bonne option. Les chambres y sont souvent moins coûteuses et certains propriétaires acceptent même de négocier les prix. Mais pour éviter les mauvaises surprises, il faut vérifier les services offerts : petit-déjeuner, accès à Internet haute vitesse (sans fil idéalement), appels locaux gratuits, chambre munie d’un coin de travail et d’un coffret de sûreté (pour les documents importants).
La plupart des associations professionnelles offrent également des services d’échange d’hébergement entre leurs membres. «C’est souvent gratuit, mais il peut y avoir un coût caché. Par exemple, si la personne qui me loge a trois enfants qui crient et courent partout, ce n’est pas le cadre idéal pour travailler», note Jean-Benoît Nadeau.
Les favoris des travailleurs sur la route
• Skylounge.com permet de repérer les connaissances qui voyagent sur un même vol. Sur ses forums (lounges), des voyageurs d’affaires de partout à travers le monde partagent leurs intérêts.
• Pour vous éviter de passer des heures coincé trop près des toilettes, le site seatguru.com répertorie les meilleurs et pires sièges à bord des avions de toutes les compagnies aériennes.
• Tripkick.com identifie les meilleures et les pires chambres de 250 hôtels américains. Pour éviter de passer la nuit à côté d’un ascenseur ou d’un distributeur à glace…
• Site qui recueille les opinions des clients des établissements d’hébergement du Québec : VoxPopVacances.com.
• Orbitz Traveler Update diffuse en temps réel des informations sur les aéroports américains telles que le temps d’attente aux contrôles de sécurité, l’état de la circulation aux abords de l’aéroport, la disponibilité des places de stationnement et celle des taxis.