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Autre solution : les appart’hôtels. Très populaires en Europe et en Asie (et à ne pas confondre avec les hôtels de long séjour – 5 jours ou plus – répandus partout en Amérique), ces petits studios louables à la journée, à la semaine ou au mois allient la liberté et l’intimité d’un appartement au confort hôtelier. «Ils sont parfaits pour les voyageurs d’affaires puisqu’ils donnent accès à plus de services qu’à l’hôtel, comme un coin-cuisine entièrement équipé, un bureau, une buanderie et des services payants à la carte comme le gardiennage d’enfants, le repassage et la réservation de spectacles», constate Diane-Gabrielle Tremblay. Pratiques et économiques (à partir de 90 $ la nuit), les appart’hôtels sont généralement situés à proximité des transports, commerces et centres d’affaires.
Sur place, rien n’empêche le voyageur d’affaires muni d’un bon sens de l’orientation d’emprunter le transport en commun pour se rendre à ses réunions. Une solution à la fois économique et écologique. Pour courir d’un bout à l’autre de la ville et sillonner des rues inconnues, le taxi constitue également une option. Plus cher, mais moins propice aux erreurs de direction.
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Pour ceux qui préfèrent louer une voiture, un modèle compact qui se gare bien n’importe où permet d’éviter de tourner en rond pendant des heures dans les centres-villes bondés à la recherche d’une place de stationnement. À noter : ceux qui désirent éviter de payer les frais d’assurance à chaque location peuvent obtenir de leur assureur automobile un avenant qui couvre les dommages aux véhicules qui ne leur appartiennent pas (loués ou prêtés). Pour ceux qui se déplacent avec leur propre voiture, un GPS permet d’arpenter facilement des rues inconnues.
En affaires, l’adage veut que les gens achètent la personne avant le service. Une excellente raison pour tâcher de rester frais et dispos en vue des rencontres avec les (futurs) clients. À choisir, la qualité de l’apparence et des vêtements doit primer sur la chambre d’hôtel cinq étoiles. La première impression est assurément plus fructueuse que la suite royale. Aussi, les abus d’alcool sont à éviter… les effets d’un paquet de Clorets ne sont pas illimités!
Et par-dessus tout : il faut garder ses factures. «Tous les frais liés à un voyage d’affaires sont déductibles. Le transport, l’hébergement et les coûts de congrès le sont à 100 %. Les repas personnels et ceux des clients le sont à 50 %», souligne Éric Boutin, comptable et planificateur financier à son compte. À condition, bien sûr, que ces dépenses soient engagées dans le but de gagner un revenu.
Ce qui n’empêche pas les plus hédonistes d’en profiter pour voir du pays. «Mes voyages d’affaires sont aussi un prétexte pour prendre des vacances avec ma blonde, raconte Jack, un magicien de Québec souvent sur la route. Lorsque j’assiste à ma convention annuelle de magiciens à Cape Cod, je prévois toujours quelques jours avant et après pour visiter les environs.» Après une journée passée à courir les clients, la vraie récréation peut commencer!